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Créer son entreprise ou opter pour le portage entrepreneurial ?

Portage entrepreneurial vs création d’entreprise : le comparatif clair et honnête

Introduction : pourquoi comparer ces deux voies maintenant ?

Le travail indépendant a changé d’échelle. Vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir tester une offre, monétiser une expertise, ou transformer une activité annexe en revenu principal. Le premier carrefour arrive très vite : Portage entrepreneurial vs création d’entreprise. Faut-il créer sa structure (autoentreprise, EURL, lancer sa SASU) ou démarrer immédiatement via une société de portage entrepreneurial qui gère contrats, factures et conformité à votre place ?

L’objectif de cet article est simple : vous aider à trancher selon votre réalité (besoin de vitesse, appétence administrative, protection sociale, crédibilité client, ambition de croissance). Vous trouverez ci-dessous un comparatif opérationnel, des cas d’usage et un plan d’action pour décider sans regret.

1) Portage entrepreneurial vs création d’entreprise : définitions, cadres et idées reçues

1.1 Les définitions utiles

  • Portage entrepreneurial

Vous exercez en indépendant, la société de portage contractualise, facture, encaisse et vous reverse une rémunération via bulletin. Pas de société à créer, pas de TVA/URSSAF à gérer. Vous contrôlez l’offre, le prix et la relation client, tout en déléguant la conformité.

  • Création d’entreprise

Vous créez une structure juridique et devenez dirigeant/responsable légal : autoentreprise (micro), EI, EURL, SASU… Vous signez les contrats, émettez les factures, gérez la compta, la TVA, les cotisations et les dépôts légaux.

1.2 Idées reçues à balayer

  • « Le portage coûte toujours plus cher » : pas forcément. Le coût complet (frais de gestion vs temps passé, expert-comptable, logiciels, pénalités évitées, retards d’encaissement) change souvent la donne.
  • « Créer sa société = toujours plus crédible » : pas si vos process sont artisanaux. Un porteur solide rassure davantage des grands comptes (assurances, procédures, conformité).
  • « La micro suffit à tout le monde » : vrai pour tester un marché simple avec peu de chiffres d’affaire annuel et pas de charges; insuffisant si vous visez des marchés B2B exigeants, des appels d’offres, de la formation Qualiopi, ou si vous sous-traitez régulièrement.

À retenir : le débat Portage entrepreneurial vs création d’entreprise n’est pas idéologique. C’est un arbitrage risque/temps/ambition.

2) Démarrage, coûts et risques : aller vite… sans se brûler

2.1 Time-to-market

  • Portage entrepreneurial : dossier ouvert en 24–48 h ; vous pouvez proposer, signer et démarrer une mission immédiatement.
  • Création : rédaction statuts, compte pro, annonce légale, dépôt INPI, K-bis, paramétrage compta… Comptez 1 à 4 semaines selon les cas.

2.2 Coûts de lancement (ordre de grandeur)

PostePortage entrepreneurialCréation (micro / SASU)
Frais d’entrée0 (Chez Nexco Portage)0 (micro) à  800 € (créer une SASU coût)
Logiciels/comptaInclus0 (micro) à 1 000+ €/an
Temps adminTrès faible8–12 h/mois (micro) à 15–25 h/mois (société)
Risques d’erreursC’est la société de portage qui porte le risqueÀ votre charge (TVA, URSSAF, pénalités)

2.3 Risque juridique & financierTous les articles

  • Portage : responsabilité contractuelle partagée, assurance RC Pro portée par la structure, procédures solides (devis, CGV, relances).
  • Création : vous assumez tout. Un retard TVA/URSSAF ou un contrat mal ficelé peut coûter cher.

2.4 Cas d’usage

  • Test d’offre / reconversion : Portage (vitesse, zéro paperasse).
  • Prestations B2B récurrentes sans investissements lourds : Portage ou micro selon clients.
  • Produits, R&D, embauches, levée de fonds : lancer sa SASU (ou autre société).

3) Rémunération, fiscalité et protection sociale : qui offre la meilleure stabilité ?

3.1 Revenu net et prévisibilité

  • Portage entrepreneurial : rémunération versée via bulletin, lisible et régulière (souvent à encaissement ou avec avance). Pas de décalage de règlements des cotisations sociales.
  • Autoentreprise : simplicité mais abattements forfaitaires ; attention aux plafonds et à la TVA au franchissement.
  • SASU/EURL : optimisation possible (rémunération + dividendes), mais complexité, délais et trésorerie à piloter.

3.2 Charges & fiscalité (grande image)

  • Portage : frais de gestion + charges sociales intégrées dans le process ; vision nette/prévisible.
  • Autoentreprise : pour « devenir autoentrepeneur » (sic), charges proportionnelles au CA, peu de déductions réelles ; simple pour démarrer, moins pour grandir et avoir une activité pérenne.
  • SASU : à l’IS par défaut (option IR temporaire possible), paie du président, dividendes… lancer sa SASU suppose un vrai suivi comptable et un expert comptable pour l’établissement des bilans annuels.

3.3 Protection sociale

  • Portage entrepreneurial : couverture robuste (maladie, retraite, prévoyance – la même protection qu’en SASU), gestion par la société de portage.
  • Micro / EI : régime des indépendants, moins protecteur car contributions moindres.
  • SASU : président assimilé salarié (bonne protection), mais coûts par bulletin de paie émis et cotisations sociales associés.

3.4 Chômage & transitions

  • Portage : compatible avec certains dispositifs (selon situation), flux sécurisés et attestations fournies.
  • Création : ARCE sous conditions.

À retenir : si votre priorité est la stabilité et la lisibilité de votre net, le portage marque des points. Si votre priorité est l’optimisation à haut volume, la société finit par s’imposer.

4) Vendre, se conformer, inspirer confiance : où gagnerez-vous le plus de points ?

4.1 Crédibilité client

  • Clients grands comptes, organismes publics, ESN : ils attendent des contrats solides, RC Pro, délais de paiement maîtrisés, conformité RGPD, signature électronique fiable.
  • Portage entrepreneurial : check-list conformité « clé en main » ; vous vous concentrez sur la valeur et la relation client.
  • Création : crédible si vous outillez sérieusement vos process (juridique/facturation/relances). Sinon, perception artisanale.

4.2 Formation & financements

  • Si vous vendez de la formation : passer par une société qui gère la conformité (et le cas échéant les exigences qualités des certifications comme QUALIOPI) peut accélérer la vente auprès des clients éligibles aux financements et diversifier vos offres.
  • En création, construire soi-même le dispositif qualité prend du temps et mobilise votre énergie non facturable. Cela à également un coût plus élevé car vous ne bénéficiez pas de la mutualisation des systèmes de portage.

4.3 Contrats et conformité

  • Portage : modèles validés et régulièrement mis à jour, RC Pro, suivi des encaissements, relances, attestations de fin de prestation.
  • Création : prévoyez un juriste/expert-comptable et des outils (devis/CGV, e-signature, piste d’audit TVA).

4.4 Branding personnel

Portage ou création, votre marque personnelle prime : site, portfolio, études de cas, prises de parole. Le portage n’empêche pas de signer votre travail et de capitaliser sur vos références. En portage entrepreneurial, votre portefeuille client vous appartient.

5) Scalabilité, trajectoires et plan d’action : choisir… puis ajuster

5.1 Quand privilégier le portage entrepreneurial

  • Vous voulez tester vite sans immobiliser de trésorerie.
  • Vos missions sont intellectuelles (conseil, IT, marketing, formation).
  • Vos clients demandent de la rigueur contractuelle et des preuves d’assurance.
  • Vous ne voulez pas passer 30-40 % de votre temps à l’administratif, de la comptabilité et des veilles juridiques.

5.2 Quand créer sa société (micro, EI, SASU)

  • Vous prévoyez des investissements matériels/logiciels importants.
  • Vous avez besoin d’embaucher ou de vous associer.
  • Vous développez un produit/IP, ou vous visez des leviers financiers (banque, investisseurs).
  • Vous avez des compétences en gestion et vous êtes à l’aise avec la gouvernance et la comptabilité.

5.3 Parcours hybride recommandé

  • Étape 1 — Portage entrepreneurial : vous vendez, délivrez, ajustez votre offre, sans friction.
  • Étape 2 — Seuils atteints (CA > 150 000 €, besoin d’embauche) : bascule vers la création d’entreprise adaptée (c’est le moment de lancer sa SASU pour structurer et accueillir des salariés ou des associés).
  • Étape 3 — Optimisation : process, CRM, pilotage financier, levier fiscal/social selon votre volume.

Conclusion : votre meilleure décision est celle qui protège votre temps… et vos objectifs

Le débat Portage entrepreneurial vs création d’entreprise n’oppose pas un « bon » et un « mauvais » choix. Il oppose deux temporalités : la vitesse et la sérénité pour valider le marché (portage), puis la structuration pour amplifier (création).

Si vous démarrez, que vous voulez vendre dès ce mois-ci, sécuriser vos contrats et afficher une image professionnelle sans vous noyer dans la paperasse, le portage entrepreneurial est votre allié. Si votre activité est déjà récurrente, avec des projets d’embauche, d’investissement ou de produit, ou lancer sa SASU s’impose vite comme la marche suivante. Devenir autoentrepreneur n’est pas un mauvais choix, mais ce n’est pas un statut juridique pour une activité sur le long terme.

Mon avis : commencez simple, rapide et sûr, puis structurez quand vos indicateurs clignotent au vert. Votre valeur n’est pas dans les formulaires — elle est dans la solution que vous apportez à vos clients. Choisissez donc le cadre qui libère le plus de temps utile et vous rapproche de vos objectifs.

Mini-FAQ (express)

Portage entrepreneurial = moins rentable qu’une création d’entreprise ?

Pas du tout. Comparez les coûts complets (frais de gestion ( et ce que cela inclus) vs temps, outils, risques, pénalités, tarif des experts comptables, assurances, coût de création, coût de dissolution, coût de fonctionnement…).

 

Puis-je garder ma marque personnelle en portage ?

Oui. Vous signez vos livrables et capitalisez vos références ; la société de portage gère le juridique/financier, vous gérez la partie commerciale.

 

Je veux former avec financements : portage ou création ?

Portage souvent plus rapide, moins cher. (cadre et conformité déjà en place).

 

Micro ou portage pour démarrer ?

Micro si votre marché est simple et peu exigeant et sans charges au démarrage ; portage si vous ciblez B2B exigeant, délais serrés, conformité attendue.

 

Quand basculer vers une SASU ?

Quand les volumes et la vision (embauche, investissements conséquents.) justifient la gouvernance et la comptabilité d’une société.

 

Discutons ensemble de votre projet

Devenir programmeur freelance : Guide complet pour réussir en indépendant

Ces dernières années, de plus en plus de développeurs choisissent de quitter le salariat pour se lancer en indépendant. Devenir programmeur freelance attiré par la promesse de liberté : travailler de n’importe où, choisir ses clients, fixer ses tarifs. Mais ce choix comporte aussi ses contraintes : autonomie signifie aussi responsabilité, et la réussite repose sur une bonne préparation.

Dans cet article, nous allons explorer toutes les étapes pour réussir en tant que développeur indépendant : des compétences techniques nécessaires aux démarches administratives, en passant par la recherche de missions et l’équilibre de vie. Vous verrez aussi qu’il existe des solutions comme le portage entrepreneurial pour simplifier cette aventure et sécuriser vos revenus.

1. Pourquoi devenir programmeur freelance ? Avantages et réalités à connaître

Devenir programmeur freelance, c’est d’abord rechercher une liberté que le salariat n’offre pas toujours. Vous pouvez choisir vos projets, vos clients, et surtout votre rythme de travail. Beaucoup y voient l’opportunité de se spécialiser dans les technologies qu’ils aiment, plutôt que de subir des missions imposées.

Les avantages sont nombreux :

  • Autonomie totale : vous décidez de votre organisation.
  • Revenus potentiellement plus élevés : selon vos compétences et votre capacité à trouver des clients.
  • Diversité des missions : travailler pour différents secteurs enrichit l’expérience et le CV.

Cependant, il faut aussi être lucide. Devenir indépendant implique d’accepter une certaine instabilité financière, surtout au début. Vous devrez trouver vos clients, gérer vos contrats, suivre votre comptabilité et assurer votre protection sociale. C’est un quotidien plus riche, mais aussi plus exigeant.

2. Les compétences indispensables pour réussir comme programmeur indépendant

Pour réussir à devenir programmeur freelance, les compétences techniques restent la base. Selon votre spécialisation, il est crucial de maîtriser les langages et frameworks les plus demandés : JavaScript, Python, PHP, React, Node.js, ou encore Swift pour le développement mobile.

Mais la technique ne suffit pas. Le marché valorise aussi les compétences transversales :

  • Communiquer clairement avec vos clients.
  • Comprendre leurs besoins métier, pas seulement les aspects techniques.
  • Gérer vos projets avec des méthodes agiles.

Enfin, devenir travailleur indépendant exige aussi des soft skills : organisation, autonomie, rigueur. Vous serez seul maître de votre emploi du temps, mais aussi seul responsable des retards, des erreurs ou des problèmes de communication. C’est souvent cette partie « invisible » qui fait la différence entre un bon programmeur et un freelance qui réussit.

3. Les démarches administratives pour devenir programmeur freelance

Une fois vos compétences consolidées, il faut réfléchir au cadre légal pour exercer. Plusieurs statuts sont possibles pour créer votre activité :

  • La microentreprise : simple à mettre en place, idéale lancer une activité complémentaire. Mais elle reste limitée par des plafonds de chiffre d’affaires et par une couverture sociale faible.
  • La SASU : un cadre plus complet, adapté si vous prévoyez une forte croissance. Elle offre plus de crédibilité, mais implique une gestion plus lourde et des coûts de création et de liquidation élevés.
  • Le portage entrepreneurial : une alternative souvent méconnue. Vous entreprenez via la société de portage. Celle-ci gère vos démarches administratives et vous reverse vos revenus sous forme de rémunération.

Le choix du statut juridique est indispensable pour devenir indépendant dans les règles. Vous devez également penser aux assurances, à la retraite, à la protection sociale et aux obligations fiscales. C’est souvent la partie la moins enthousiasmante du métier, mais elle conditionne la pérennité de votre activité. Comme on le dit souvent chez Nexco Portage, on ne se lance pas à son compte pour faire de la comptabilité.

4. Comment trouver des missions et fidéliser ses clients en tant que programmeur freelance

L’une des plus grandes questions lorsqu’on décide de devenir programmeur freelance est : comment trouver ses premiers clients ? Plusieurs stratégies peuvent être combinées :

  • Les plateformes spécialisées (Malt, Upwork, Fiverr, etc.) qui permettent de décrocher rapidement des missions.
  • Les réseaux professionnels et LinkedIn : publier régulièrement du contenu technique et interagir avec vos pairs augmente votre visibilité.
  • Le bouche-à-oreille : un client satisfait est votre meilleur ambassadeur.
  • Le portfolio en ligne : un site ou un GitHub actif valorisent vos compétences.

Mais décrocher une mission ne suffit pas. Pour réussir, il faut apprendre à fidéliser ses clients : être transparent, respecter les délais, clarifier les besoins en amont. Un client satisfait reviendra naturellement vers vous et pourra vous recommander.

N’hésitez pas à utiliser notre simulateur de revenu, il vous permet de calculer le TJM à facturer pour obtenir votre salaire net souhaité.

5. Devenir programmeur freelance : organisation, tarification et équilibre de vie

Fixer ses tarifs est souvent une source de doute. Faut-il facturer à la journée, au projet, ou au résultat ? Le bon tarif doit refléter vos compétences, mais aussi la valeur que vous apportez à vos clients. N’ayez pas peur de vous positionner au-dessus de la moyenne si vous savez justifier votre expertise.

L’organisation est un autre pilier. Devenir travailleur indépendant signifie gérer seul ses priorités. Utiliser des outils de gestion de projet (Trello, Notion, Jira) peut vous aider à structurer vos missions.

Enfin, n’oubliez pas l’équilibre de vie. L’un des pièges du freelance est de travailler trop, au risque de s’épuiser. Fixez-vous des horaires, accordez-vous des pauses et sachez dire non à certaines missions.

À ce stade, une question se pose souvent : a-t-on besoin d’une structure comme le portage entrepreneurial pour simplifier cette organisation ? La réponse dépend de votre profil. Si vous souhaitez vous concentrer uniquement sur vos missions sans vous soucier de la paperasse, le portage peut être une solution idéale. Vous profitez de la liberté du freelance tout en vous libérant des contraintes administratives.

Devenir programmeur freelance est une aventure passionnante, qui attire de plus en plus de développeurs en quête de liberté et d’autonomie. Mais cette liberté s’accompagne de responsabilités : compétences à jour, démarches administratives, prospection commerciale et organisation rigoureuse.

Heureusement, des solutions existent pour alléger cette charge. Le portage entrepreneurial, par exemple, permet de se lancer rapidement sans créer de structure juridique, tout en bénéficiant d’un cadre sécurisé.

En définitive, réussir en tant que freelance ne dépend pas uniquement de vos compétences techniques, mais aussi de votre capacité à trouver l’équilibre entre indépendance, stabilité et sérénité.

Se lancer comme indépendant

Créer une société de service aux entreprises : étapes, coûts et conseils pratiques

Le secteur des services aux entreprises ne cesse de croître. Conseil en stratégie, accompagnement en ressources humaines, formation, assistance informatique, gestion administrative… les sociétés de services B2B représentent aujourd’hui une part essentielle du tissu économique français.

Si vous êtes freelance ou consultant, vous vous êtes probablement déjà posé la question : faut-il structurer mon activité en créant ma propre société ? Et surtout, quel statut choisir ? Créer une société de service aux entreprises est une étape stratégique qui vous permet de gagner en crédibilité, de sécuriser vos relations commerciales et d’optimiser votre rémunération.

Dans cet article, nous allons vous guider pas à pas pour comprendre comment monter une entreprise de services B2B, évaluer le coût de création d’une SASU, analyser les options fiscales comme la SASU à l’impôt sur le revenu (IR), et vous partager des conseils pratiques pour réussir votre lancement.

  1. Pourquoi créer une société de service aux entreprises ? Opportunités et avantages

Avant de vous lancer dans les démarches administratives, il est essentiel de comprendre pourquoi la création d’une telle structure est pertinente.

Une société de service aux entreprises consiste à fournir une expertise spécifique à d’autres organisations : optimisation de processus, formation, développement commercial, accompagnement digital, etc. Contrairement à une activité de micro-entrepreneur où vous êtes limité par des plafonds de chiffre d’affaires, créer une société vous offre :

  • Crédibilité renforcée : vos clients B2B accordent plus de confiance à une structure juridique solide.
  • Souplesse financière : vous pouvez embaucher, déduire vos charges, investir plus librement.
  • Meilleure protection : contrairement à une activité en nom propre, votre responsabilité est limitée au capital social.

De nombreux indépendants commencent en microentreprise pour tester leur projet. Mais lorsque le chiffre d’affaires augmente et que les clients deviennent plus exigeants, créer une société de service aux entreprises devient une étape incontournable.

  1. Comment monter une entreprise de services B2B : étapes clés du projet

Vous vous demandez concrètement comment monter une entreprise. Voici les étapes incontournables pour transformer votre idée en réalité.

a) Analyser le marché et définir votre offre

Avant toute démarche, identifiez vos clients cibles et leurs besoins. Êtes-vous formateur spécialisé ? Consultant en informatique ? Coach en organisation ? Définir une proposition claire et différenciante est la première clé du succès.

b) Construire un business plan

Même si vous ne sollicitez pas de financement, rédiger un business plan vous aide à structurer vos objectifs, vos prévisions de chiffre d’affaires et vos investissements.

c) Choisir le statut juridique adapté

Plusieurs statuts s’offrent à vous :

  • Micro-entreprise : simple et rapide, mais limitée en CA.
  • EURL ou SARL : adaptées pour s’associer en famille ;
  • SASU ou SAS : très plébiscitée par les entrepreneurs qui souhaite s’associer, lever des fonds ou bénéficier d’un bulletin de rémunération.

En pratique, la SASU reste souvent le choix le plus stratégique pour les indépendants qui veulent se développer sans contrainte de plafond, car les statuts sont souples.

  1. Créer une SASU pour une société de services : coût, fiscalité et formalités

Si vous souhaitez créer une SASU, il est important d’anticiper les démarches et le budget nécessaire.

a) Le coût de création d’une SASU

Les frais varient, mais vous devez prévoir :

  • Rédaction des statuts : vous pouvez le faire vous-même, mais un accompagnement juridique est très fortement conseillé (entre 500 et 1500 euros)

Attention aux propositions de création gratuite, une modification statutaire post dépôt coûte à nouveau entre 800 et 1500 euros.

  • Publication d’une annonce légale (entre 150 et 200 € TTC).
  • Dépôt au greffe (environ 40 € TTC).

Au total, le coût pour créer une SASU oscille entre 800 et 1800 €, hors éventuels honoraires de conseil.

b) Les formalités

La procédure se fait en ligne via le guichet unique des entreprises. Vous devez fournir :

  • vos statuts signés,
  • une attestation de dépôt de capital,
  • une attestation de domiciliation,
  • un formulaire de demande d’immatriculation.

Une fois validée, votre SASU obtient un extrait Kbis officiel.

c) Fiscalité de la SASU

Par défaut, la SASU est imposée à l’Impôt sur les Sociétés (IS). Mais vous pouvez opter, sous conditions, pour le régime de la SASU à l’IR rémunération pendant 5 ans maximum. Ce choix peut être judicieux si votre activité démarre progressivement et que vos revenus restent modestes au départ. Cela vous évitera notamment de payer de l’impôt sur les sociétés sur les résultats de l’entreprise (si vous ne prenez pas tout en rémunération par exemple).

  1. Rémunération et fiscalité : choisir entre SASU à l’IS et SASU à l’IR

Une fois votre société créée, la question de la rémunération se pose.

a) La SASU à l’IS

Le président se verse une rémunération soumise aux cotisations sociales. Le bénéfice restant est imposé à l’IS, puis éventuellement distribué en dividendes. Ce schéma est intéressant si vous dégagez des bénéfices conséquents.

b) La SASU à l’IR rémunération

Avec ce régime, vos bénéfices sont directement intégrés dans votre revenu imposable. Cela permet d’éviter une double imposition (IS + dividendes). En revanche, votre imposition personnelle peut vite grimper si vos revenus augmentent.

c) Anticiper grâce à un calcul brut/net

Pour prendre la bonne décision, l’utilisation d’un simulateur ou d’un tableau de calcul brut en net est vivement conseillée. Cela vous permet d’anticiper vos cotisations sociales et votre revenu disponible en fonction de votre statut fiscal.

Chez NEXCO PORTAGE nous mettons à disposition gratuitement un simulateur de Salaire https://www.nexco-portage.fr/simulateur-de-revenus-portage-entrepreneurial/

  1. Conseils pratiques pour réussir la création de sa société de service aux entreprises

Créer sa société est une étape cruciale, mais votre réussite repose sur bien plus que des formalités.

a) Fixer ses tarifs avec justesse

Beaucoup de freelances sous-estiment leur valeur. N’oubliez pas d’inclure vos charges sociales, vos frais fixes et vos jours non facturés dans votre tarification.

b) Développer sa prospection

Les clients ne viendront pas d’eux-mêmes : investissez dans votre réseau, votre visibilité en ligne et le bouche-à-oreille.

c) Éviter les erreurs classiques

Ne pas séparer ses comptes pro/perso, négliger son prévisionnel ou sous-estimer ses charges figurent parmi les pièges les plus fréquents.

d) Tester avant de créer

Si vous hésitez encore, le portage entrepreneurial est une excellente alternative. Vous pouvez facturer vos clients tout en déléguant la gestion administrative et sociale. Une façon simple de tester votre activité avant d’investir dans la création d’une société.

 

 

Décider de créer une société de service aux entreprises est une étape structurante dans votre parcours entrepreneurial. Cela vous permet d’élargir vos opportunités, de renforcer votre crédibilité et d’optimiser vos revenus.

Entre le choix du statut, l’analyse du coût pour créer une SASU, ou encore l’arbitrage entre l’IS et la SASU à l’IR rémunération, chaque décision doit être prise avec soin et en fonction de vos objectifs.

Si vous êtes freelance ou futur consultant, retenez une chose : vous n’êtes pas obligé de tout faire seul. L’accompagnement professionnel — que ce soit par une structure de portage entrepreneurial ou par un conseiller spécialisé — vous aidera à sécuriser vos choix et à gagner du temps.

Votre réussite repose sur un équilibre entre stratégie, rigueur et audace. Alors, pourquoi ne pas franchir le pas dès aujourd’hui ?

Se lancer comme indépendant

Devenir freelance et vendre ses services : les étapes clés pour réussir en indépendant

Pourquoi devenir freelance et vendre ses services séduit de plus en plus ?

Dans un monde professionnel en mutation, devenir freelance et vendre ses services représente une véritable opportunité. Que vous soyez salarié en quête de liberté, jeune diplômé désireux de créer votre propre voie ou professionnel en reconversion, le freelancing vous permet de reprendre le contrôle de votre temps, de vos choix et de vos revenus.

Mais se lancer comme indépendant ne s’improvise pas. Il s’agit d’un projet qui demande clarté, structure et stratégie. Comment structurer son offre ? Quel statut juridique choisir ? Comment trouver ses premiers clients et fixer ses tarifs sans se dévaloriser ?

Dans cet article, nous vous guidons étape par étape pour vous permettre d’être freelance en toute confiance et de vendre vos services de manière professionnelle et durable. Que vous envisagiez le portage entrepreneurial, la micro-entreprise ou un autre modèle, vous trouverez ici des réponses concrètes et applicables.

  1. Clarifier son offre pour bien démarrer en tant que freelance

Avant même de penser à la facturation ou à la prospection, commencez par définir ce que vous proposez. Votre offre doit être claire, ciblée et répondre à un besoin réel.

 

Identifiez vos compétences clés

Listez vos savoir-faire techniques, vos expériences passées et vos atouts distinctifs. Posez-vous une question simple : quels problèmes puis-je résoudre pour mes futurs clients ?

 

Spécialisez-vous pour mieux convaincre

Dans un marché concurrentiel, vouloir plaire à tout le monde est souvent contre-productif. Choisissez une niche ou un segment spécifique : rédacteur web pour les sites e-commerce, consultant en cybersécurité pour PME, graphiste spécialisé en branding… Une offre ciblée renforce votre crédibilité et vous permet de devenir freelance et vendre vos services plus facilement.

 

Formulez une promesse claire

Évitez le jargon. Vos futurs clients doivent comprendre en quelques secondes ce que vous proposez, à qui cela s’adresse, et les bénéfices qu’ils en retireront. Un bon positionnement vous évite d’avoir à vous “vendre” constamment : ce sont vos résultats et votre clarté qui parleront pour vous.

  1. Choisir le bon statut juridique pour se lancer comme indépendant

Une fois votre offre définie, il est temps de structurer votre activité. Plusieurs options juridiques s’offrent à vous pour se lancer comme indépendant, avec des implications fiscales, sociales et administratives différentes.

 

La micro-entreprise : simple mais limitée

Souvent choisie pour débuter, la micro-entreprise offre une grande simplicité de gestion. Toutefois, elle présente des plafonds de chiffre d’affaires (77 700 € en 2024 pour les prestations de service) et une protection sociale minimale. Elle convient bien pour tester une activité, mais peut rapidement montrer ses limites.

 

La société (SASU, EURL…) : plus de structure, plus d’obligations

Créer une société vous offre une image plus professionnelle et des possibilités d’optimisation fiscale. Cependant, cela implique une comptabilité rigoureuse, des formalités plus complexes et un coût de fonctionnement plus élevé. C’est un bon choix pour ceux qui visent une croissance rapide.

 

Le portage entrepreneurial : la liberté sans la paperasse

Alternative au portage salarial, le portage entrepreneurial permet d’être freelance sans créer d’entreprise. Vous êtes autonome dans vos missions, mais vous bénéficiez d’un accompagnement administratif, d’un bulletin de rémunération et d’une protection sociale complète (maladie, retraite, prévoyance). C’est un excellent compromis pour se concentrer sur votre cœur de métier tout en sécurisant votre activité.

  1. Trouver ses premiers clients quand on débute en freelance

Le passage de l’expertise à la vente est souvent la partie la plus intimidante. Pourtant, devenir freelance et vendre ses services passe nécessairement par la capacité à créer une première clientèle.

 

Activez votre réseau

Votre entourage professionnel et personnel est souvent votre premier vivier de clients ou de prescripteurs. Informez-les de votre lancement, partagez vos compétences, proposez un accompagnement ou une prestation d’essai.

 

Soyez présent là où vos clients vous cherchent

Créez un profil soigné sur les plateformes freelances comme Malt, ComeUp, Fiverr, ou Freelancer. Travaillez également votre profil LinkedIn : optimisez votre titre, valorisez vos expériences et publiez du contenu utile pour montrer votre expertise.

 

Approche douce et stratégie long terme

Vous n’êtes pas obligé de “vendre” frontalement. Partagez des conseils, répondez à des questions dans des groupes Facebook, LinkedIn ou Slack, et positionnez-vous comme une personne ressource. C’est ainsi que naît la confiance… et les premières missions.

  1. Fixer ses tarifs et vendre ses services avec confiance

Fixer un tarif juste est un défi courant chez les nouveaux freelances. Pourtant, bien se positionner est essentiel pour asseoir votre crédibilité et dégager un revenu viable.

 

Calculez vos besoins

Estimez votre coût de fonctionnement mensuel, vos charges, vos jours non facturés (congés, prospection…). Cela vous aidera à définir un taux journalier moyen (TJM) réaliste.

 

Valorisez votre expertise

Même si vous débutez comme indépendant, votre expérience passée vaut quelque chose. Ne vous bradez pas. Soyez transparent, montrez votre valeur, et n’ayez pas peur de refuser une mission qui ne respecte pas vos conditions.

 

Soignez vos devis et conditions

Un devis professionnel, bien rédigé, clair et complet, inspire confiance. Précisez les délais, les livrables, les modalités de paiement. Vous posez ainsi un cadre rassurant pour votre client… et pour vous-même.

  1. Structurer son activité pour durer dans le temps

Réussir à devenir freelance et vendre ses services ne s’arrête pas à la première mission. Il s’agit de bâtir une activité durable, rentable et alignée avec vos objectifs de vie.

 

Organisez votre temps et votre énergie

L’autonomie ne doit pas rimer avec épuisement. Prévoyez des moments pour prospecter, produire, facturer… mais aussi pour souffler. Utilisez des outils de gestion du temps ou un agenda structuré pour garder une vue d’ensemble.

 

Suivez vos finances

Mettez en place un tableau de bord simplifié : chiffre d’affaires, dépenses, charges, trésorerie. C’est la clé pour anticiper, investir ou ajuster vos tarifs. Et si ce n’est pas votre point fort ? C’est aussi là que le portage entrepreneurial peut vous soulager efficacement.

 

Continuez à apprendre

Le marché évolue. Vos clients aussi. Pour rester compétitif, investissez dans la formation continue : compétences métier, outils numériques, communication, relation client… Vous renforcez ainsi votre offre et votre confiance en vous.

 

Devenir freelance et vendre ses services, une aventure à structurer

Se lancer dans le freelancing est une décision audacieuse, mais porteuse de sens et de liberté. Pour devenir freelance et vendre ses services avec succès, vous devez avancer avec méthode : clarifier votre offre, choisir le bon cadre juridique, poser vos tarifs, trouver vos clients et structurer votre quotidien.

Si vous souhaitez vous concentrer sur votre activité sans vous perdre dans l’administratif, le portage entrepreneurial est une option à envisager sérieusement. Il vous offre la sécurité, la simplicité et l’accompagnement dont vous avez besoin… sans jamais renoncer à votre indépendance.

Alors, êtes-vous prêt à franchir le cap ? Le moment idéal pour se lancer comme indépendant, c’est maintenant. Et vous n’avez pas à le faire seul.

 

Se lancer comme indépendant

Formation pour se mettre à son compte : est-ce vraiment indispensable ?

Pourquoi suivre une formation pour se mettre à son compte ?

Vous envisagez de vous lancer en indépendant, mais vous vous sentez un peu perdu face aux nombreuses démarches administratives, juridiques et commerciales ? Vous n’êtes pas seul. C’est précisément ce flou qui pousse de nombreux professionnels à rechercher une formation pour se mettre à son compte. L’objectif est clair : comprendre le cadre légal, structurer son activité et éviter les erreurs classiques du lancement.

Mais face à des solutions comme le portage entrepreneurial, qui suppriment une grande partie des contraintes liées à la création d’entreprise, une question se pose : a-t-on réellement besoin d’une formation lorsqu’on est accompagné par une structure de portage ?

Cet article explore cette réflexion, en vous présentant les apports concrets des formations, les différentes options disponibles, les aides financières accessibles… et les raisons pour lesquelles le portage entrepreneurial pourrait bien rendre tout cela beaucoup plus simple.

  1. Formations pour se mettre à son compte : lesquelles choisir ?

Une formation pour se mettre à son compte a pour but de vous outiller pour lancer une activité indépendante en toute autonomie. Elles peuvent couvrir plusieurs domaines :

✅ Comprendre les bases juridiques et fiscales

On y apprend à choisir un statut (auto-entrepreneur, EI, SASU…), à gérer ses obligations fiscales (TVA, cotisations, impôt sur le revenu), et à ouvrir les bons comptes administratifs. Ces connaissances sont essentielles si vous créez votre propre structure.

✅ Apprendre à structurer son offre et sa stratégie commerciale

Il ne suffit pas de savoir faire. Il faut savoir se vendre. Une bonne formation vous guide dans la définition d’une offre claire, la fixation des prix, la rédaction de devis et l’élaboration de vos premiers contrats.

✅ Développer ses compétences en prospection et en gestion

Une formation sur la communication digitale, le personal branding, l’utilisation de LinkedIn ou encore la gestion de trésorerie peuvent être intéressantes. Bref, tout ce qu’il faut pour être à la fois expert et chef d’entreprise.

Pour quels profils ?

Ces formations sont particulièrement utiles si vous démarrez de zéro, ou si vous avez aucune connaissance dans un des domaines précité. Elles conviennent aux personnes qui souhaitent créer une activité en dehors de toute structure d’accompagnement.

  1. Les différents types de formation pour se mettre à son compte

Il existe de nombreuses offres de formation pour se mettre à son compte, accessibles à différents niveaux de maturité de projet et de disponibilité.

🧩 Formations institutionnelles

Pôle emploi, BGE, CMA (Chambres des Métiers et de l’Artisanat), CCI (Chambres de Commerce) proposent des formations souvent financées ou gratuites. Elles sont pratiques et couvrent les fondamentaux.

💻 Formations en ligne

De nombreux organismes ou entrepreneurs proposent des parcours 100 % en ligne : modules vidéo, documents PDF, séances de coaching. Certains sont généralistes, d’autres très spécialisés (freelance tech, formateur indépendant, activité créative…).

⚙️ Programmes accélérés ou bootcamps

Destinés aux porteurs de projet souhaitant avancer vite, ces formats condensés incluent accompagnement, ateliers pratiques, et parfois même mentorat.

🎯 Comment choisir ?

Interrogez-vous sur votre autonomie, votre budget, votre besoin d’accompagnement et votre avancement dans les démarches pour vous mettre à votre compte. Si vous n’avez ni structure juridique ni connaissances fiscales, une formation complète peut vous être précieuse.

 

  1. Quelles aides existent pour suivre une formation à la création d’entreprise ?

Bonne nouvelle : il existe plusieurs aides pour se mettre à son compte et financer votre formation.

🎓 Le CPF (Compte Personnel de Formation)

Vous pouvez utiliser vos droits à la formation pour financer une partie (ou la totalité) d’un parcours certifié. Vérifiez l’éligibilité de la formation sur MonCompteFormation.

La loi de finance 2025 à fait évoluer les aides aux financements pour les formations à la création et reprise d’entreprise. Désormais seules les formations menant à une certification enregistrée au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) sont éligibles au CPF.

💼 L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) de France Travail

Si vous êtes inscrit comme demandeur d’emploi, cette aide peut financer une formation non couverte par le CPF. Le projet doit être validé par votre conseiller.

🏛️ Les aides régionales et locales

Certaines collectivités proposent des dispositifs pour les créateurs d’entreprise, notamment dans le cadre des “parcours entrepreneurial” ou des “Pactes régionaux”.

📁 Financements par les OPCO ou les FAF

En fonction de votre domaine d’activité, vous pouvez bénéficier d’aides via les fonds de formation sectoriels, même en tant qu’indépendant.

Cependant, tout cela suppose des démarches, des délais, parfois des dossiers complexes à monter… et surtout une réelle volonté de porter seul son projet d’entreprise.

  1. Peut-on se passer d’une formation lorsqu’on opte pour le portage entrepreneurial ?

C’est ici que le portage entrepreneurial change la donne. Il vous permet de vous lancer sans créer d’entreprise et sans avoir à gérer vous-même l’aspect administratif, fiscal ou juridique de votre activité.

🧾 Pas de statut juridique à créer

Vous exercez votre activité de manière indépendante, mais vous êtes juridiquement porté par une structure spécialisée. Vous n’avez pas à vous inscrire à l’URSSAF, ni à comprendre parfaitement les subtilités de la TVA, ni à gérer un compte professionnel.

💰 Pas de comptabilité à gérer

La société de portage s’occupe des factures, des encaissements, des déclarations sociales. Vous recevez un bulletin de rémunération basé sur vos prestations encaissées.

🎯 Accompagnement personnalisé

Les structures de portage entrepreneurial proposent souvent des ressources, des ateliers, voire des entretiens de coaching pour structurer votre activité — sans avoir besoin de suivre une formation externe longue ou coûteuse.

❓Alors, formation ou portage entrepreneurial ?

Si votre objectif est de vendre vos services rapidement, sans créer de structure et sans alourdir votre emploi du temps avec des démarches, le portage entrepreneurial est une alternative directe et efficace à la formation classique.

  1. Formation pour se mettre à son compte ou portage entrepreneurial : quelle solution pour quel profil ?

👩‍🎓 Vous êtes en reconversion ou totalement débutant ?

Une formation peut vous rassurer, vous offrir un cadre et une montée en compétence progressive. Elle est utile si vous voulez porter un projet structuré à long terme et que vous envisagez la création d’une entreprise.

👨‍💼 Vous avez déjà une expertise métier mais vous ne voulez pas gérer l’administratrif, le juridique et le fiscal ?

Le portage entrepreneurial est fait pour vous. Il vous permet de vous lancer immédiatement, de tester votre offre et de générer des revenus, sans vous perdre dans l’administratif. Vous vous concentrez sur ce qui vous rapporte vraiment : vos missions et vos clients.

💼 Vous hésitez encore ?

Pourquoi ne pas commencer par le portage entrepreneurial pour valider votre projet, puis envisager une formation plus ciblée une fois votre activité lancée ? Cela vous permettra de gagner du temps, de la clarté et de l’expérience de terrain.

Se former pour se mettre à son compte, ou choisir la simplicité ?

Se former est toujours utile, mais est-ce toujours nécessaire ? Si vous souhaitez devenir freelance en gardant toute votre liberté tout en étant accompagné, le portage entrepreneurial peut vous éviter bien des démarches et des mois de préparation. Et puis, c’est en pratiquant qu’on apprend 😊.

Plutôt que de suivre une formation pour se mettre à son compte, vous pouvez choisir un cadre simplifié et sécurisant. Vous gagnez du temps, vous réduisez le risque, et vous facturez vos premières missions sans créer de structure.

Et si, au lieu d’apprendre à monter une entreprise, vous commenciez directement à travailler ? Avec le bon accompagnement, vous pouvez démarrer plus vite, plus sereinement… et apprendre en pratiquant, là où ça compte vraiment.

En savoir plus sur le portage entrepreneurial

Statut consultant indépendant : Comparatif et solutions pour se lancer en toute sérénité

Pourquoi bien choisir son statut consultant indépendant ?

Se lancer en tant que consultant indépendant est une démarche motivante qui offre liberté, flexibilité et opportunités professionnelles variées. Cependant, choisir le bon statut consultant indépendant est une étape essentielle pour sécuriser son activité et éviter les pièges administratifs ou fiscaux.

En fonction de votre secteur d’activité et de vos ambitions, plusieurs statuts sont envisageables : micro-entreprise, entreprise individuelle, société unipersonnelle ou encore portage entrepreneurial. Chaque statut possède ses propres spécificités en matière de fiscalité, de protection sociale et de gestion administrative.

Cet article vous propose un comparatif détaillé des statuts les plus adaptés aux consultants indépendants. Vous y trouverez également des conseils pour faire le choix qui correspond le mieux à vos besoins.

1. Comprendre le statut consultant indépendant et ses implications

Définition et spécificités du statut consultant indépendant

Le statut consultant indépendant désigne un professionnel exerçant une activité de conseil en toute autonomie, sans lien de subordination avec un employeur. Ce statut concerne de nombreuses branches d’activité, notamment dans les domaines du management, de l’IT, du marketing ou encore de la formation.

Travailler en tant que consultant indépendant signifie que vous devez gérer votre propre facturation, cotiser pour votre protection sociale et assurer la rentabilité de votre activité.

Choisir le bon statut est donc fondamental pour assurer la viabilité de votre activité.

2. Statut consultant indépendant : Les différentes options juridiques

Micro-entreprise : Simplicité et plafonnement

La micro-entreprise est idéale pour ceux qui débutent avec un chiffre d’affaires faible. ( Moins de 5000€ par an) Ce régime permet une comptabilité simplifiée et des cotisations sociales proportionnelles au revenu. Cependant, les plafonds de chiffre d’affaires (77 700 € pour les prestations de service en 2024)  limitent son développement.

Entreprise Individuelle et EIRL : Plus de flexibilité

L’Entreprise Individuelle (EI) et l’EIRL offrent davantage de souplesse que la micro-entreprise. Elles permettent de séparer le patrimoine personnel du patrimoine professionnel, ce qui est un atout en cas de difficultés financières.

SASU et EURL : Sécurité et crédibilité

Si vous souhaitez une structure plus robuste, vous pouvez opter pour une SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) ou une EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée). Ces statuts sont adaptés aux consultants générant un chiffre d’affaires élevé ou souhaitant employer d’autres prestataires. Ils impliquent toutefois des obligations comptables et fiscales plus lourdes et plus complexes. Ces statuts juridiques nécessitent d’avoir une bonne connaissance en comptabilité et en gestion.

Le portage entrepreneurial : Un compromis avantageux

Le portage entrepreneurial est une alternative idéale pour les consultants indépendants qui souhaitent se concentrer sur leur activité sans gérer l’administratif ni la comptabilité. Ce statut hybride leur permet d’avoir le statut d’assimilé-salariés d’une société de portage tout en gardant leur autonomie dans la recherche de missions et de clients. Il offre ainsi une protection sociale complète et un cadre sécurisé sans les contraintes d’une entreprise classique.

3. Les obligations fiscales et sociales du statut consultant indépendant

Charges sociales et cotisations

Selon le statut choisi, les cotisations sociales varient considérablement.

  • En micro-entreprise, elles sont proportionnelles au chiffre d’affaires (26 % environ). Mais possède également une protection très faible.
  • En SASU comme en portage entrepreneurial, les cotisations peuvent être plus élevées mais offrent une meilleure couverture sociale.
  • En TNS, les cotisations sociales sont prélevées avec un décalage. Ce décalage de trésorerie est parfois fatal pour certaines structures n’ayant pas anticipé.

Régime fiscal : TVA, impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés ?

  • Micro-entreprise : Franchise en base de TVA jusqu’à un certain seuil, impôt sur le revenu simplifié.
  • SASU/EURL : Option pour l’impôt sur les sociétés, qui peut être plus avantageux selon les revenus générés.
  • Portage entrepreneurial : Vous optimisez la rémunération que vous souhaitez vous reverser. Vous recevez un salaire net après déduction de vos frais professionnels, ce qui simplifie considérablement la gestion fiscale.

Sécurité sociale et retraite pour les indépendants

Contrairement aux salariés, les consultants indépendants doivent eux-mêmes cotiser pour leur sécurité sociale et leur retraite. Le portage entrepreneurial permet d’éviter cette contrainte en garantissant une couverture complète.

4. Comment choisir le bon statut pour son activité de consultant indépendant ?

Les critères à prendre en compte

Avant de choisir un statut consultant indépendant, posez-vous les bonnes questions :

  • Quel niveau de chiffre d’affaires envisagez-vous ?
  • Souhaitez-vous une protection sociale optimale ?
  • Préférez-vous une gestion administrative simplifiée ?

Pourquoi le portage entrepreneurial est une alternative intéressante

Le portage entrepreneurial est une solution idéale pour les consultants qui souhaitent se concentrer sur leur métier sans gérer l’administratif. Il combine :

  • Autonomie dans le choix des missions.
  • Sécurité d’un contrat salarié avec une protection sociale complète.
  • Simplicité de gestion, sans déclaration de chiffre d’affaires ou de TVA.

Comparatif des solutions de statuts juridiques

StatutAvantagesInconvénients
Micro-entrepriseFacilité de gestion, peu de chargesPlafond de CA limité, faible couverture sociale,
EIRL/EISéparation des patrimoines, plus de libertéCharges sociales plus lourdes
SASU/EURLCrédibilité, optimisation fiscale possibleFormalités comptables complexes et onéreuses.
Portage entrepreneurialSécurité, gestion simplifiée, protection sociale

Conclusion : Quel statut consultant indépendant choisir selon votre activité ?

Le choix du statut consultant indépendant dépend de vos ambitions, de votre situation financière et de votre besoin en protection sociale.

Pour les consultants recherchant simplicité et flexibilité, le portage entrepreneurial se présente comme une solution clé en main alliant liberté et sécurité. Il permet de tester une activité sans risque tout en bénéficiant d’un cadre salarial.

Avant de vous lancer, prenez le temps de comparer les options et choisissez celle qui correspond le mieux à votre projet !

Comment réussir sa reconversion en freelance et consultant informatique

 Pourquoi faire une reconversion professionnelle et devenir freelance ?

La reconversion professionnelle est souvent motivée par le désir de donner plus de sens à sa carrière, de gagner en autonomie ou de saisir des opportunités dans des secteurs en pleine croissance. À une époque où les métiers évoluent rapidement, notamment dans le domaine de l’informatique, de nombreux professionnels choisissent de réorienter leur parcours vers des activités indépendantes.

Le freelancing, et particulièrement les missions de consultant informatique, attire un public croissant. Ce modèle combine liberté de choix des projets et une forte demande sur le marché. Dans cet article, nous vous guiderons à travers les étapes essentielles pour réussir votre transition et bâtir une activité pérenne en tant que freelance ou consultant informatique.

  1. Évaluer ses motivations et compétences pour devenir freelance

Avant d’entreprendre une reconversion professionnelle, il est essentiel de prendre le temps de clarifier vos objectifs et d’analyser vos compétences.

  • Identifier les raisons du changement : Pourquoi souhaitez-vous changer de carrière ? Vos motivations peuvent inclure un besoin d’épanouissement personnel, une meilleure qualité de vie ou encore une quête de nouveaux défis professionnels.
  • Analyser ses compétences transférables : Quelles compétences avez-vous acquises dans vos précédentes expériences et qui pourraient être valorisées dans une activité indépendante ? Par exemple, un chef de projet peut facilement transposer ses compétences organisationnelles et relationnelles dans une carrière de consultant informatique.
  • Pourquoi les métiers de consultant ou freelance séduisent-ils autant ? : Ces activités offrent une liberté de choix des projets, des revenus potentiellement attractifs, et la possibilité de travailler sur des missions diversifiées. Le secteur informatique, en particulier, est prisé pour ses opportunités croissantes et sa demande constante d’expertise.
  1. Les étapes clés pour devenir freelance après une reconversion professionnelle

Devenir freelance demande une préparation rigoureuse, surtout lorsqu’il s’agit d’une reconversion.

  • Choisir une activité alignée avec vos compétences : Sélectionnez une spécialisation où vous pouvez apporter une réelle valeur ajoutée. Par exemple, un ancien développeur web peut se spécialiser dans des technologies émergentes comme le cloud computing.
  • Trouver une niche et définir son offre : Identifiez un segment de marché précis pour vous démarquer. Cela peut inclure des services spécialisés en cybersécurité, en gestion de données ou en transformation digitale.
  • Choisir le bon statut juridique : Plusieurs options s’offrent à vous, notamment :
    • Micro-entreprise : Simple et rapide à créer, idéale pour démarrer.
    • Portage entrepreneurial : Une solution hybride qui offre la flexibilité du freelance avec la sécurité du statut salarié, idéal pour tester une activité.
    • Société individuelle ou société unipersonnelle : Recommandée pour des projets plus ambitieux ou nécessitant une structure juridique plus solide.
  1. Pourquoi devenir consultant informatique en freelance ?

Le secteur informatique est l’un des plus attractifs pour une reconversion professionnelle, grâce à la forte demande en expertise technique et stratégique.

  • Pourquoi l’informatique est un bon choix ? : La transformation digitale des entreprises génère une demande croissante pour des compétences en développement web, gestion de bases de données, et cybersécurité.
  • Domaines d’expertise recherchés : Parmi les spécialisations en vogue, on trouve :
    • Cybersécurité : Protéger les données sensibles des entreprises.
    • Développement web : Créer des sites et des applications performants.
    • Cloud computing : Accompagner les entreprises dans leur migration vers des solutions cloud.
  • Exemples de missions accessibles en freelance : Audit de systèmes informatiques, déploiement d’infrastructures, ou formation des équipes internes. Ces missions, souvent ponctuelles, permettent une grande flexibilité.
  1. Construire son réseau et trouver des missions en freelance

Un réseau professionnel solide est essentiel pour réussir en tant que freelance ou consultant informatique.

  • Utiliser les bons outils : LinkedIn est une plateforme incontournable pour établir des contacts, partager vos réalisations et vous positionner comme expert dans votre domaine.
  • Rejoindre des plateformes spécialisées : Inscrivez-vous sur des sites comme Malt, Upwork ou Freelance.com pour accéder à des missions adaptées à vos compétences.
  • Participer à des événements professionnels : Assister à des salons ou des conférences en lien avec votre spécialisation est un excellent moyen de rencontrer des clients potentiels et de rester à jour sur les tendances du marché.
  • Stratégies pour décrocher ses premières missions : Mettez en avant vos réalisations antérieures, même issues d’un autre secteur. Proposez des collaborations à tarif réduit pour bâtir un portfolio et attirer vos premiers clients.
  1. Réussir sa reconversion professionnelle : Stratégie, persévérance et adaptation

Le succès d’une reconversion professionnelle repose sur une planification rigoureuse et une capacité à surmonter les obstacles.

  • Adopter une discipline de travail : En tant que freelance, vous êtes votre propre patron. Fixez-vous des objectifs clairs et organisez votre temps efficacement pour éviter la procrastination.
  • Investir dans la formation continue : Le secteur informatique évolue rapidement. Restez compétitif en vous formant régulièrement sur les nouvelles technologies ou méthodes de travail.
  • Surmonter les défis : Chaque transition professionnelle comporte son lot de défis, comme l’incertitude des revenus ou la gestion des démarches administratives. Des solutions comme le portage entrepreneurial peuvent vous aider à surmonter ces difficultés tout en restant concentré sur vos missions.

Comment se lancer en freelance après une reconversion réussie ?

Réussir une reconversion professionnelle demande du courage, une préparation minutieuse et une capacité à s’adapter. En choisissant le freelancing ou un rôle de consultant informatique, vous accédez à un modèle de travail flexible et porteur.

Prenez le temps d’évaluer vos compétences, définissez une niche claire et construisez un réseau solide. Si vous souhaitez tester votre activité sans vous soucier des démarches administratives, le portage entrepreneurial peut être une solution idéale pour démarrer en toute sérénité.

Entamez votre nouvelle carrière

 

 

Se mettre à son compte sans argent : astuces et idées pour réussir

Pourquoi se mettre à son compte sans argent est possible ?

Se mettre à son compte sans argent peut sembler ambitieux, voire irréaliste, mais c’est un objectif tout à fait atteignable si vous adoptez la bonne approche. Aujourd’hui, les nombreuses solutions numériques et les options d’accompagnement comme le portage entrepreneurial simplifient grandement le processus. Ces outils permettent de contourner les principales barrières financières, tout en offrant un cadre structuré pour lancer et développer une activité indépendante.

Les motivations pour entreprendre malgré un budget limité sont nombreuses : envie d’indépendance, reconversion professionnelle ou recherche d’un meilleur équilibre entre vie privée et professionnelle. Avec une stratégie réfléchie, vous pouvez transformer vos compétences et passions en une activité rentable, sans investir de capital initial.

Quelle entreprise ouvrir sans argent ?

Le choix de votre activité est déterminant pour maximiser vos chances de réussite tout en limitant les investissements. Voici quelques pistes :

  • Services numériques : Proposer des prestations de rédaction, de graphisme, de traduction ou de gestion des réseaux sociaux. Ces activités demandent peu de matériel, généralement un ordinateur et une connexion Internet suffisent.
  • Freelance : Les professions libérales comme le coaching, la formation ou le conseil sont idéales pour se mettre à son compte à domicile.
  • Conseils en ligne : Si vous êtes expert dans un domaine spécifique, comme la finance ou la nutrition, vous pouvez proposer des consultations en ligne.

Pour réussir, il est crucial de trouver une niche adaptée à vos compétences et passions. Identifiez les besoins de votre marché cible et proposez une solution unique ou innovante pour vous démarquer de la concurrence.

Comment créer son entreprise avec 0 € :

L’une des clés pour se mettre à son compte sans argent est de réduire au maximum les contraintes administratives et les coûts initiaux.

  • Portage entrepreneurial : Ce modèle vous permet de bénéficier d’un cadre légal et administratif sans avoir à créer d’entreprise. Une société de portage gère vos obligations légales, vous permettant de vous concentrer sur vos missions.
  • Outils numériques gratuits : Utilisez des plateformes comme Canva pour créer des visuels, Google Workspace pour la gestion de vos documents, ou encore LinkedIn pour développer votre réseau. Ces outils simplifient le démarrage sans frais.
  • Démarches administratives simplifiées : Si vous ne choisissez pas le portage entrepreneurial, le statut de micro-entrepreneur peut être une alternative intéressante grâce à sa simplicité.

Avec ces solutions, vous gagnez en temps et en sérénité pour développer votre activité.

Comment s’installer sans apport

Se mettre à son compte à domicile est une excellente façon de limiter les coûts fixes. Vous n’avez pas besoin d’investir dans des locaux ou du matériel coûteux pour démarrer.

  • Avantages économiques : Vous réduisez considérablement les frais liés au transport, à la location et à l’équipement.
  • Organisation du temps : Travailler depuis chez soi permet une flexibilité optimale pour aménager votre emploi du temps selon vos priorités.
  • Un cadre professionnel : Pour séduire vos clients, il est essentiel de créer un environnement de travail fonctionnel et accueillant, même à domicile. Investir dans un espace dédié, bien rangé et professionnel, renforce votre crédibilité.

Travailler à domicile peut également favoriser votre concentration et votre productivité, à condition d’établir des limites claires entre vie professionnelle et personnelle.

Trouver des clients sans investir dans la publicité

Attirer vos premiers clients est une étape cruciale. Heureusement, il existe des stratégies efficaces pour développer votre clientèle sans dépenser d’argent.

  • Bouche-à-oreille : Parlez de votre activité à votre entourage, vos anciens collègues ou partenaires. Ces recommandations sont souvent un levier puissant pour décrocher vos premières missions.
  • Groupes en ligne et plateformes freelance : Inscrivez-vous sur des sites comme Malt, Upwork ou Fiverr pour proposer vos services. Rejoignez également des groupes Facebook ou LinkedIn où vos clients potentiels sont actifs.
  • Offres d’essai et promotions : Proposez des prestations d’essai ou des tarifs réduits pour attirer vos premiers clients et bâtir votre portfolio.

Construire un réseau professionnel solide est essentiel. N’hésitez pas à participer à des événements, même virtuels, pour élargir votre visibilité.

Transformer ses revenus en stabilité professionnelle

Une fois vos premiers gains générés, il est important de structurer votre activité pour assurer sa pérennité.

  • Gestion financière rigoureuse : Allouez une partie de vos revenus à vos charges et prévoyez un fonds d’urgence pour les périodes de creux.
  • Réinvestissement dans des outils : Utilisez vos bénéfices pour acquérir des logiciels ou suivre des formations afin d’améliorer vos compétences et diversifier votre offre.
  • Solutions évolutives : Si votre activité se développe, envisagez des options comme le portage entrepreneurial pour bénéficier d’une structure plus robuste, ou le passage à un statut juridique adapté à vos ambitions.

En adoptant une approche proactive et réfléchie, vous pouvez transformer une initiative modeste en une entreprise stable et florissante.

Démarrez aujourd’hui, pour se mettre à son compte sans argent

Se mettre à son compte sans argent est un défi à votre portée si vous savez exploiter les ressources disponibles et structurer votre démarche. Grâce à des solutions comme le portage entrepreneurial, des outils numériques gratuits et des stratégies efficaces pour trouver des clients, il est possible de créer une activité indépendante sans engager de dépenses importantes.

Prenez le temps de définir votre projet, explorez les opportunités qui s’offrent à vous et n’hésitez pas à franchir le pas. Avec une bonne dose de détermination et une approche structurée, vous pouvez réussir à transformer vos ambitions en réalité professionnelle.

Allez encore plus loin dans la comparaison des statuts juridiques

Portage entrepreneurial et chômage : Une solution flexible pour sécuriser vos revenus

Pour les personnes au chômage, se lancer dans une activité indépendante peut sembler risqué, mais le portage entrepreneurial offre une alternative rassurante. Ce modèle permet de combiner les avantages d’une activité freelance avec la sécurité d’un statut d’assimilé-salarié. Associé au maintien des droits au chômage, le portage entrepreneurial permet de générer des revenus tout en conservant une protection sociale optimale.

Grâce à la possibilité de cumuler l’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE) avec les revenus issus de missions, ce modèle attire de plus en plus de demandeurs d’emploi souhaitant tester leur activité sans compromettre leur sécurité financière. Découvrez pourquoi portage entrepreneurial et chômage forment un duo gagnant et comment cela peut vous aider à construire une activité pérenne.

  1. Qu’est-ce que le portage entrepreneurial ?

Le portage entrepreneurial est un modèle hybride qui combine les avantages de l’indépendance professionnelle et du salariat – sans être salarié !

 

  • Définition et fonctionnement : En tant que consultant ou freelance, vous êtes autonome dans la gestion de vos missions et de vos clients, tout en étant porté d’une société de portage entrepreneurial. Cette dernière s’occupe de toutes les démarches administratives, de la facturation des clients au paiement de vos cotisations sociales. Vous recevez ainsi une rémunération net, correspondant aux revenus générés par vos missions après déduction des frais de gestion.
  • Différences avec d’autres statuts : Contrairement aux statuts de micro-entreprise ou d’auto-entrepreneur, le portage entrepreneurial ne nécessite pas de créer une structure juridique. Vous n’avez pas à gérer la complexité des charges sociales ni les obligations fiscales, ce qui en fait une option plus accessible et sécurisée.
  • Pourquoi ce modèle séduit les demandeurs d’emploi : Il permet de tester une activité sans prendre de risque financier ou administratif, tout en garantissant une couverture sociale complète.
  1. Portage entrepreneurial et chômage : Quels sont vos droits ?

Associer portage entrepreneurial et chômage offre une grande souplesse pour ceux qui souhaitent se reconvertir ou entreprendre tout en conservant un filet de sécurité.

  • Maintien des allocations chômage : Vous pouvez conserver votre ARE tout en exerçant une activité en portage, à condition de respecter certaines règles. Notamment, vos revenus mensuels cumulés (ARE + salaire) ne doivent pas excéder votre ancien salaire de référence.
  • Cumul des revenus avec l’ARE : L’allocation est ajustée en fonction des revenus net ( hors remboursement de frais professionnel) que vous percevez via la société de portage. Ce mécanisme vous permet de compléter vos revenus tout en prolongeant la durée de vos droits au chômage.
  • Cas spécifiques : Si vous reprenez une activité après une période de chômage, le portage entrepreneurial vous permet de rester actif sans renoncer immédiatement à vos droits. Ce cadre est particulièrement utile pour les professionnels en reconversion ou ceux qui veulent valider un projet entrepreneurial.

Pour aller plus loin, notre article sur le contrat CAPE et les indemnisations chômage en 2025 peut vous intéresser.

  1. Les avantages du portage entrepreneurial pour les demandeurs d’emploi

Associer portage entrepreneurial et chômage présente de nombreux atouts pour sécuriser vos revenus et structurer votre activité.

 

  • Sécurité financière grâce au statut salarié : Bien que vous ne cotisiez pas à l’assurance chômage en portage, vous bénéficiez d’une couverture sociale complète (retraite, maladie, prévoyance). Cela vous offre une stabilité souvent absente dans les autres formes d’entrepreneuriat.
  • Gestion simplifiée : La société de portage s’occupe de toutes les démarches administratives, y compris la déclaration des charges sociales, la facturation et la gestion des impôts. Cela vous permet de vous concentrer pleinement sur vos missions.
  • Flexibilité : Vous pouvez ajuster votre activité selon vos besoins, que ce soit pour tester un nouveau projet ou compléter vos revenus pendant une période de transition. Le portage entrepreneurial offre une grande liberté tout en minimisant les risques.
  1. Comment démarrer en portage entrepreneurial en étant au chômage ?

Se lancer dans le portage entrepreneurial est un processus simple et accessible, même lorsque vous êtes demandeur d’emploi.

 

  • Les étapes pour rejoindre une société de portage : Contactez une structure de portage entrepreneurial pour signer un contrat. Vous pouvez commencer à chercher des missions dès votre inscription et démarrer rapidement une fois que vous avez trouvé un client.
  • Les documents nécessaires : Préparez votre justificatif d’inscription à Pôle emploi, ainsi que les informations relatives à votre situation professionnelle. Ces éléments permettront d’ajuster vos droits au chômage en fonction de vos revenus.
  • Trouver vos premières missions : Utilisez des plateformes professionnelles (Malt, LinkedIn) et mobilisez votre réseau pour décrocher vos premiers contrats. Pensez également à proposer vos services à des tarifs compétitifs pour attirer vos premiers clients.
  1. Portage entrepreneurial et chômage : Une passerelle vers une activité pérenne

Le portage entrepreneurial peut transformer une période de chômage en une véritable opportunité professionnelle.

 

  • Transformer la transition en opportunité : Le portage entrepreneurial vous permet de structurer une activité indépendante tout en bénéficiant de la sécurité financière de l’ARE. Vous pouvez ainsi valider votre projet en douceur avant de décider de le développer à plein temps.
  • Un tremplin pour votre carrière : De nombreux professionnels utilisent le portage pour tester une idée, renforcer leurs compétences ou explorer de nouvelles opportunités. C’est un modèle idéal pour transformer un projet naissant en une activité pérenne.
  • Témoignages et exemples réussis : De nombreux freelances ont utilisé le portage entrepreneurial pour démarrer leur activité. Par exemple, un consultant en marketing a pu cumuler son ARE avec ses premières missions en portage, avant de transformer son activité en entreprise rentable.

Sécurisez votre avenir grâce au portage entrepreneurial

Le duo portage entrepreneurial et chômage offre une solution unique pour concilier sécurité et autonomie. Ce modèle vous permet de tester une activité freelance tout en conservant vos allocations chômage, ce qui réduit les risques financiers liés à l’entrepreneuriat.

En vous libérant des contraintes administratives et en vous offrant une couverture sociale complète, le portage entrepreneurial s’impose comme une alternative idéale pour les demandeurs d’emploi en reconversion ou souhaitant explorer une nouvelle voie professionnelle.

Alors, pourquoi ne pas franchir le pas dès aujourd’hui et transformer une période de transition en tremplin vers une carrière épanouissante ?

Simulez vos revenus en portage entrepreneurial

Freelance informatique : étapes essentielles pour réussir votre lancement.

Pourquoi choisir de devenir freelance informatique ?

Dans un monde où la transformation digitale est au cœur des stratégies d’entreprise, les métiers liés à l’informatique n’ont jamais été aussi demandés. Nombreux sont ceux qui souhaitent tirer parti de cette demande en choisissant de devenir freelance informatique.
Ce choix d’indépendance permet non seulement de travailler sur des projets variés, mais également de profiter d’une plus grande liberté professionnelle. Cependant, se lancer en tant que développeur web freelance débutant ou consultant IT indépendant nécessite une préparation minutieuse. Dans cet article, nous explorerons les étapes clés pour devenir freelance informatique et les outils pour assurer votre succès.

1. Comprendre les avantages et les défis de l’indépendant informatique

Devenir freelance informatique attire car cela présente de nombreux avantages. Parmi eux, la liberté de choisir vos projets, vos clients, et votre lieu de travail. Vous pouvez également déterminer vos tarifs et maximiser vos revenus en fonction de vos compétences et des projets.
Cependant, il est important d’être conscient des difficultés que vous allez rencontrés. Contrairement au salariat, vous serez responsable de trouver vos missions, gérer votre trésorerie et assumer des tâches administratives. En tant que développeur web freelance débutant, l’incertitude des revenus représente une difficulté et un stress à ne pas négliger.
Prenez le temps de peser ces avantages et inconvénients avant de faire le saut.

2. Les compétences clés pour devenir freelance informatique

Le marché de l’informatique est vaste, et pour réussir, il est crucial de posséder des compétences solides dans votre domaine.

  • Pour les développeurs web freelance débutants : maîtriser des langages comme HTML, CSS, JavaScript ou encore PHP est essentiel. Familiarisez-vous également avec les frameworks comme React ou Angular.
  • Pour les consultants IT : des compétences en gestion de projet, cybersécurité ou administration système sont souvent recherchées.
  • Les soft skills : Communication, organisation et capacité à respecter les délais sont autant d’atouts indispensables pour fidéliser vos clients. L’adaptabilité et la flexibilité sont d’autres qualités à développer en tant que freelance pour répondre aux besoins de vos clients.

Investir dans des formations continues vous permettra de rester compétitif sur le marché.

3. Comment trouver vos premières missions ?

Trouver des missions est souvent la principale préoccupation des freelances. A juste titre, c’est le nerf de la guerre des indépendants. Voici quelques pistes :

  • Les plateformes dédiées : Des sites comme Malt, Upwork ou Fiverr peuvent être une vitrine intéressante et offrent une visibilité importante, notamment pour les développeurs web freelance débutants.
  • Votre réseau personnel et professionnel : Parlez de votre activité autour de vous, participez à des événements ou des meetups IT.
  • Les réseaux sociaux professionnels : LinkedIn est un outil puissant pour présenter votre savoir-faire et votre savoir-être et entrer en contact directement avec des clients potentiels.

Pour maximiser vos chances, créez un site internet en ligne mettant en avant vos projets passés et vos compétences. Cela permettra à vos clients de mieux vous connaitre.

4. La gestion administrative et juridique pour les freelances informatiques

Une fois vos premières missions en vue, il est crucial de choisir un statut juridique adapté :

  • Micro-entreprise : Parfait pour une activité secondaire grâce à sa simplicité.
  • Portage entrepreneurial : Une solution idéale pour bénéficier des avantages du statut de la SASU tout en bénéficiant de la simplicité de gestion d’une micro-entreprise.
  • SASU : Idéal pour les projets à plusieurs associés.

N’oubliez pas de tenir une comptabilité à jour et de vous renseigner sur les obligations fiscales et sociales. Le portage entrepreneurial peut simplifier ces aspects tout en vous offrant une couverture sociale optimale.

5. Conseils pour réussir en tant qu’indépendant informatique

La réussite en tant que freelance informatique repose sur plusieurs piliers :

  • Fixez vos tarifs avec justesse : Analysez le marché, évaluez vos compétences et n’hésitez pas à ajuster vos prix en fonction de la complexité des projets.
  • Organisez votre temps : Utilisez des outils comme Trello ou Asana pour planifier vos tâches et respecter les délais.
  • Investissez dans le marketing personnel : Créez un site web professionnel, optimisé pour le SEO, afin d’attirer plus de clients. Développer votre page LinkedIn pour gagner en visibilité.
  • Diversifiez vos revenus : Envisagez de proposer des formations ou de vendre des solutions sur mesure pour augmenter vos revenus.

Être proactif et adaptable est la clé pour fidéliser vos clients et vous démarquer de la concurrence.

L’indépendance à portée de main

Devenir freelance informatique est une aventure passionnante qui vous offre la possibilité de travailler selon vos propres termes tout en répondant à une demande croissante du marché. Que vous soyez un développeur web freelance débutant ou un professionnel expérimenté souhaitant devenir indépendant informatique, le succès dépendra de votre capacité à vous adapter et à innover.
Prenez le temps de planifier chaque étape, de développer vos compétences et de bâtir votre réseau. Si vous êtes prêt à relever ce défi, le monde du freelance informatique n’attend que vous.

 

 

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