Newsletter Vous souhaitez être recontacté ?

Comment choisir le bon statut juridique

Mise à jour en 2026

Si vous voulez comparer en 2 minutes : voir notre tableau comparatif des statuts .
Comment choisir le bon statut juridique ? Lorsque vous souhaitez vous mettre à votre compte, l’une des premières décisions que vous devrez prendre est celle du statut juridique pour votre activité. Le type d’entité commerciale que vous choisissez aura une incidence sur de nombreux facteurs, y compris l’apport que vous devrez réunir, votre responsabilité personnelle, le montant d’impôt que vous paierez, et plus encore.

Il existe trois principaux types de structures en France : les entreprises individuelles, les sociétés de portage, et les sociétés classiques (SA,SARL,SAS). Chacun a ses propres avantages et inconvénients que vous devriez considérer avant de prendre une décision.

Voici quelques facteurs à garder à l’esprit lorsque vous choisissez la bonne structure juridique pour votre entreprise :

Les principaux statuts juridiques quand on se lance

Entreprises individuelles et la micro-entreprise

Une entreprise individuelle est une entreprise détenue et exploitée par une seule personne. Le propriétaire est personnellement responsable de toutes les dettes et obligations de l’entreprise. Les entreprises individuelles sont le type d’entreprise le plus simple et le plus courant. C’est une entreprise fiscalement transparente.

Les avantages :

  • Facilité de création – Une entreprise individuelle est plébiscitée grâce à la facilité de création. Il n’y a généralement pas d’exigences formelles pour établir une entreprise individuelle, bien que vous puissiez avoir un minium de connaissance en gestion de trésorerie et d’administratif.
  • Flexibilité – En tant que propriétaire unique de votre entreprise, vous avez un contrôle complet sur tous les aspects de votre entreprise. Vous pouvez prendre des décisions rapidement et changer de direction au besoin sans avoir à consulter les partenaires ou les actionnaires.
  • Rétention des bénéfices – tous les bénéfices générés par l’entreprise vous appartiennent en tant que propriétaire unique. Vous n’avez pas à partager les profits avec des associés ou des actionnaires, même si vous devrez payer des impôts et cotisations sur l’entièreté de votre chiffre d’affaires.

Inconvénients :

  • Responsabilité illimitée – À titre de propriétaire unique, vous êtes personnellement responsable de toutes les dettes et obligations de l’entreprise. Cela signifie que si votre entreprise est poursuivie, les créanciers peuvent s’en prendre à vos biens personnels comme votre maison ou votre compte d’épargne pour satisfaire les jugements contre l’entreprise.
  • Difficulté à réunir des capitaux – Il peut être difficile de réunir des fonds pour une entreprise individuelle, car vous ne pouvez utiliser que vos finances personnelles et votre crédit pour financer l’entreprise. Vous pourriez avoir de la difficulté à obtenir un prêt bancaire ou à attirer des investisseurs parce qu’ils assumeront tous les risques sans garantie de rendement sur leur investissement.
  • Manque de continuité – Une entreprise individuelle prend fin lorsque le propriétaire décède ou décide de vendre l’entreprise, ce qui peut perturber la continuité pour les clients et les employés.
  • Ce ne sont pas des formes juridiques qui se prêtent à la création d’un patrimoine professionnel. Vous ne pouvez pas accumuler du résultat sur la société puisque tout le résultat est automatiquement imposable et entre les mains du dirigeant.

Le statut juridique le plus optimisant : Les sociétés de portage entrepreneurial.

Le portage entrepreneurial est un statut juridique qui allie les avantages de la micro-entreprise avec les avantages des sociétés.

En portage entrepreneurial, vous retrouvez tous les avantages du statut juridique de l’entreprise individuelle à savoir la facilité de création, vous pouvez même rajouter à cela :

Les avantages du portage entrepreneurial :

  • Rapidité de création – En portage entrepreneurial, vous exercez sous le numéro de Siret de l’entreprise de portage. Vous êtes liée à la société via un mandat de gestion. Donc sous 24 à 48 h vous pouvez exercer !
  • Liberté —en tant qu’indépendant-porté, c’est la société de portage qui prend en charge l’administratif et la comptabilité de votre activité. Vous n’avez plus qu’à vous occuper de vos clients et de votre fonds de commerce.
  • La mutualisation — tous les services sont mutualisés. (En tous cas chez Nexco Portage Entrepreneurial) et sont compris dans les frais de gestion. L’assurance, la comptabilité, les relances clients, la facturation… on s’occupe de tout !

Les inconvénients :

  • Vous ne pouvez pas embaucher.
  • 100% de redistribution. Vous n’accumulez pas de richesse.
  • Vous avez le statut d’un dirigeant, vous ne cotisez donc pas au chômage.
  • Les charges sociales sont plus élevées qu’un micro-entrepreneur ;

Les sociétés (ERUL, SARL, SASU…)

Il existe plein de types de société différente. Les sociétés à responsabilité limitée (SARL), les sociétés anonymes (SA)… Dans cette liste d’avantages et inconvénients, nous allons être le plus larges possible tout en sachant qu’en fonction de la typologie de société choisie, il peut y avoir quelques ajustements.

Avantages :

  • Responsabilité limitée aux apports — Valable notamment pour les SAS et pour les SARL.
  • Imposition avantageuse – Vous êtes imposable à l’impôt sur les sociétés uniquement sur les bénéfices réalisés (et non le chiffre d’affaires.)
  • Reconnaissance – Dans le monde des affaires, les sociétés de type SAS ou SARL sont reconnues pour leur fiabilité. Cela est dû au coût pour les mettre en place.

Inconvénients :

  • Frais fixes – Dans une société, que vous fassiez du chiffre d’affaires ou pas, il vous faudra vous acquitter des factures de l’expert-comptable (trimestriellement pour la TVA, annuellement pour le bilan).
  • Formalisme de création lourd — Rédaction des statuts, constitution du capital, publication de l’annonce légale et du dépôt du dossier au CFE…

Nous vous invitons à lire notre article complet sur le sujet de la création d’entreprise.

Tableau comparatif des statuts juridiques

 

6 questions à se poser pour choisir votre statut juridique

Êtes-vous seul ou avec des associés ?

Si vous êtes le seul à entreprendre, le portage entrepreneurial est probablement la meilleure alternative pour vous. C’est le type de structure le plus simple et le plus optimisant. Les démarches sont simples et rapides pour un coût minime.

Toutefois, si vous avez un ou plusieurs associés, vous devrez choisir entre une société de personnes et une société à responsabilité limitée (SARL). Et pour cela, prendre en compte le taux de responsabilité de chacun, les apports de chacun et les rôles de chaque associé avant de choisir votre statut.

 

Votre activité est-elle déjà validée ou en phase de test ?

Si vous avez des incertitude concernant votre futur activitée, il vaut mieux opter pour un statut juridique avec des coûts de création et de fonctionnement moindre. La micro entreprise et le portage entrepreneurial sont conseillés dans ses cas de figure.

Si votre future activité est déjà structurée avec un chiffre d’affaires prévisible vous pouvez envisager la société. (votre business plan vous confirmera alors quel statut est le plus pertinent entre la société classique et le portage entrepreneurial)

Quel niveau de risque financier/patrimonial acceptez-vous ?

Choisir un statut, c’est aussi décider jusqu’où vous êtes prêt(e) à engager votre patrimoine si quelque chose se passe mal (impayés, dettes, litiges…).

En entreprise individuelle / micro-entreprise, vous exercez en votre nom propre. Même si la loi permet de mieux protéger votre résidence principale et une partie de vos biens, vous restez plus exposé(e) : en cas de dettes professionnelles importantes, vos créanciers peuvent, sous certaines conditions, venir chercher leurs garanties sur votre patrimoine personnel.
C’est un statut très simple et adapté pour démarrer, mais il suppose d’accepter un niveau de risque plus élevé.

En société (EURL, SASU, etc.), vous créez une personne morale distincte de vous. En principe, votre responsabilité est limitée aux apports que vous avez faits dans la société : ce n’est plus vous, en tant que personne physique, qui contractez directement, mais votre société.
Ce cadre est plus protecteur pour votre patrimoine personnel, mais il est aussi plus coûteux et plus lourd à gérer (comptabilité, obligations légales…).

En portage entrepreneurial, vous exercez via le SIRET de la société de portage. C’est elle qui émet les factures et encaisse les paiements pour votre compte, dans le cadre d’un mandat de gestion. Vous ne créez pas de structure à votre nom et vous n’êtes pas non plus en entreprise individuelle :

  • vous limitez le risque lié à la création d’une société (pas de capital à engager, pas de bilan à assumer),

  • vous ne faites pas peser directement l’activité sur une entreprise individuelle à votre nom.

C’est une option intéressante si vous souhaitez protéger au maximum votre patrimoine personnel, tout en testant ou développant votre activité avec un cadre juridique déjà existant.

Un autre facteur à considérer lors du choix d’une structure d’entreprise est l’imposition. Les entreprises individuelles, sont imposable sur le chiffre d’affaires encaissé, en portage entrepreneurial vous êtes imposable sur le salaire que vous vous versez à la fin du mois (c’est-à-dire votre chiffre d’affaires — les dépenses engendrées dans le cadre de votre activité).

En revanche, les sociétés sont imposées comme des entités distinctes (impôts sur les sociétés), ce qui signifie qu’elles doivent payer de l’impôt sur leurs bénéfices.

Quels sont vos besoins en protection sociale ?

Votre statut juridique détermine aussi la qualité de votre protection sociale : remboursement santé, retraite, prévoyance, voire chômage.

En micro-entreprise / entreprise individuelle, vous relevez du régime des travailleurs indépendants. La protection maladie est correcte, mais la retraite et la prévoyance (arrêt de travail, invalidité…) sont souvent moins favorables que pour un salarié. Il n’y a pas non plus d’assurance chômage : si l’activité s’arrête, vous n’avez pas de “filet de sécurité” automatique.

En portage entrepreneurial, vous bénéficiez d’un statut d’assimilé président salarié vis-à-vis de l’URSSAF. Concrètement, vos cotisations se rapprochent de celles d’un salarié cadre : meilleure couverture en cas de maladie, de maternité/paternité et une retraite plus intéressante qu’en indépendant classique. En revanche, comme pour la plupart des dirigeants assimilés salariés, vous ne cotisez pas à l’assurance chômage.

En société, la protection sociale dépend du statut du dirigeant :

  • gérant majoritaire d’EURL/EURL → assimilé travailleur indépendant,

  • président de SASU/SAS → assimilé salarié, avec une protection proche de celle du portage entrepreneurial (hors chômage).

Si votre priorité absolue est une bonne protection sociale, portage entrepreneurial ou SASU sont souvent plus adaptés qu’une micro-entreprise, à condition d’accepter un niveau de charges en conséquence.

Avez-vous envie de gérer l’administratif et la comptabilité ?

Autre question clé : avez-vous envie de mettre les mains dans l’administratif, ou préférez-vous consacrer votre énergie à votre cœur de métier ?

En micro-entreprise, les obligations sont allégées, mais vous devez quand même : déclarer votre chiffre d’affaires, suivre vos encaissements, conserver vos pièces, gérer parfois la TVA, effectuer des veilles règlementaires… etc. Cela reste du temps que vous ne passez pas avec vos clients.

En société, la marche est plus haute : comptabilité complète, bilan, liasses fiscales, assemblées, formalités juridiques… La plupart des dirigeants passent par un expert-comptable, ce qui ajoute du coût et de la coordination à gérer.

En portage entrepreneurial, vous externalisez quasiment tout l’administratif lié à votre activité :

  • la société de portage émet les factures,

  • encaisse les paiements,

  • gère la TVA, les déclarations sociales et fiscales liées au chiffre d’affaires.

Votre rôle : trouver vos missions, travailler avec vos clients, transmettre les éléments nécessaires… et c’est tout. C’est une option très confortable si vous voulez vous concentrer sur le business et le développement de votre offre, sans monter une “usine à gaz” administrative.

Que visez-vous à 2–3 ans ?

Enfin, posez-vous la question de votre projection à moyen terme : où voulez-vous être dans 2 à 3 ans ?

  • Si vous visez une croissance forte, avec embauche, développement d’une équipe, éventuellement levée de fonds ou association avec d’autres personnes, la SASU/SAS (ou EURL/SARL) devient souvent incontournable. Ce sont des structures plus adaptées pour accueillir des associés, lever des capitaux, structurer une activité à plus grande échelle.

  • Si votre objectif est plutôt de garder une grande liberté, limiter les contraintes et conserver une activité “solo” bien maîtrisée, les solutions comme l’entreprise individuelle / micro-entreprise ou le portage entrepreneurial sont souvent plus cohérentes : moins de formalités, plus de souplesse, un cadre léger.

Une stratégie possible consiste à :

  1. Démarrer en portage entrepreneurial pour tester votre marché, vos offres et vos prix sans créer de structure.

  2. Basculer ensuite en société (par exemple en SASU) si votre activité se stabilise à un niveau de chiffre d’affaires qui justifie de construire une “vraie” entreprise avec plus d’ambition.

L’idée n’est pas de choisir un statut “pour la vie”, mais de prendre celui qui est adapté à votre étape actuelle, en gardant en tête la suite du parcours.

Conclusion

Il y a beaucoup de facteurs à considérer lorsque vous choisissez le bon statut juridique pour votre activité. Le type d’entreprise, le nombre de propriétaires, la responsabilité des propriétaires et les impôts de l’entreprise sont tous des facteurs importants à prendre en considération. En fin de compte, c’est à vous de décider ce qui est le mieux pour votre activité.

 

Ces articles pourraient vous être utile pour savoir comment choisir le bon statut juridique :

Pourquoi c’est le bon moment de se lancer.

Notre certification Qualiopi

Concilier vie professionnelle et vie personnelle.

6 choses à savoir avant de lancer son activité

Mise à jour en 2026

6 choses à savoir avant de lancer son activité

Vous le savez certainement déjà, mais lancer son activité n’est pas un long fleuve tranquille. Sans préparation cela peut vite devenir le parcours du combattant. Être à son compte est un outil extrêmement puissant vous permettant de créer de la richesse.

Il y a autant de raison d’entreprendre que d’entrepreneurs. Selon l’INSEE, parmi toutes les entreprises individuelles créées au premier semestre 2014 en France, 53% sont encore actives 5 ans après leur création. Certaines choses sont à savoir avant de lancer son activité :

Bien cibler son client

On a tendance à vouloir dire que son client cible c’est toutes personnes (ou entreprises) qui souhaitent bénéficier de votre service/vos produits. Oui mais !

Bien cibler son client c’est aussi pouvoir répondre à ses attentes. Les besoins, pour un même service, ne seront pas les mêmes selon la typologie de personne.

En ciblant votre clientèle, votre communication sera adaptée et se sera plus facile pour vous de vous faire connaître. Parce qu’en vous spécialisant, vous n’allez pas perdre des clients, au contraire, cela rendra vos prospections faciles, plus évidentes.

Apprendre à parler en public

Lorsque l’on souhaite entreprendre, la première chose à faire est de parler de son idée autour de soi. Cela permet de confronter vos idées, de définir le pourquoi, le comment, et d’obtenir des critiques constructives. Donc parler de votre projet autour de vous-même s’il n’est pas totalement défini.

Une fois que votre projet n’est plus un projet mais une réalité il faudra donc savoir pitcher son activité. Et cela relève d’une compétence presque indispensable pour un entrepreneur. C’est la base de l’argumentaire de vente. Même si cela est anxiogène pour vous, c’est vraiment un vecteur important. Le Pitch est utile sur l’aspect commercial, mais aussi pour les partenaires, pour les demandes de financement… Et en plus, plus vous allez vous entraîner et pratiquer et moins vous allez avoir l’impression de pitcher !

Soyez productif ; Déléguez les tâches non rémunératrice.

Une fois votre client cible établi, une fois votre discours bien rodé, vous pouvez lancer votre stratégie commerciale pour pouvoir atteindre le plus de clients possible, et surtout pour mettre un pied devant l’autre et éviter tout éparpillement.

A l’échelle de votre semaine, il vous faudra gérer les obligations envers vos clients tout en veillant à accorder 20% de votre temps à votre prospection commerciale. Déléguer le reste n’est pas un mauvais investissement pour le développement de votre activité, au contraire !

Pour ne pas vous perdre dans des tâches annexes comme l’administratif, la comptabilité.. n’hésitez pas à bien vous entourer et surtout à déléguer ! (ou à souscrire chez Nexco Portage entrepreneurial).

Restez informer

Comme le dit si bien Auguste Comte «  Savoir pour prévoir, afin de pouvoir. »

Être curieux est, selon nous, une des qualités les plus importantes pour un entrepreneur. Connaître les dernières tendances de son marché, être au courant des dernières législations à appliquer vous permettrons d’anticiper et de limiter la casse en cas de coup dur.

Savoir où l’on va est primordial pour votre activité.

Prenez gare à votre égo

Si un client refuse votre offre, c’est l’offre qui n’est pas adaptée à ses attentes, pas vous.

Ne gâchez pas tous vos efforts à cause d’un refus. Apprenez à mettre de côté l’aspect émotionnel lors de vos prises de décisions.

Bien sur qu’il faut de l’égo pour entreprendre, cela nous permet d’aller de l’avant, d’oser, de se relever. Mais entre égo et audace, la frontière est fine.

Déterminez votre apport de valeur

Votre compétence vous permet d’exercer en toute autonomie. Mais vous n’êtes certainement pas le seul. Le meilleur moyen d’être reconnu pour votre expertise c’est justement de préciser votre domaine de compétence. Se limiter volontairement vous permettra d’acquérir une valeur dans un domaine et de construire votre fonds de commerce sur la base de cet apport de valeur.

Le portage entrepreneurial est un bon moyen de tester une activité et de créer une entreprise par la suite. Sans frais et rapide, la prise en charge de l’administratif, et de la comptabilité vous permettra de vous concentrer sur votre cœur de métier.

 

 

Ces quelques conseils nous paraissent important à connaitre lorsque l’on souhaite se lancer dans l’entrepreneuriat. Mais le plus important reste pour nous celui-ci ;

MENAGEZ-VOUS ! Si vous êtes épuisé par la charge de travail, si vous subissez votre aventure entrepreneuriale, comment pouvez-vous imaginer en vivre et surtout tenir sur la durée ? Prenez du plaisir, n’oubliez pas de déléguer à des tiers de confiance et dire non aux missions qui ne sont pas de votre ressort.

Comment devenir freelance rapidement ?

Mise à jour en 2026

Vous vous demandez comment devenir freelance rapidement mais vous ne savez pas par où commencer ? Dans cet article, nous allons vous présenter les différentes formes d’entreprise, les avantages et les inconvénients de chacun afin de vous aider à faire votre choix pour profiter de votre statut au plus vite !

  • Le statut d’autoentrepreneur et l’entreprise individuelle (EI)

Nous allons voir les deux statuts les plus connu pour travailler en freelance en France : l’autoentreprise (ou micro-entreprise) et l’entreprise individuelle.

L’autoentrepreneur : pour les débutants en freelance

Un micro-entrepreneur, c’est quelqu’un qui a créé une entreprise individuelle (EI) et qui a opté pour le régime fiscal de la micro-entreprise.

Pour devenir autoentrepreneur c’est très simple. Il suffit de déclarer votre activité sur le portail officiel du micro-entrepreneur, ou le guichet entreprise. Mais si vous préférez l’option hors-ligne, directement dans un Centre de Formalité des Entreprises (CFE)

Quelques pièces justificatives sont nécessaire (pièce d’identité numérique ou photo prise avec votre smartphone, formulaire ACRE) pour votre dossier. Une fois votre dossier transmis, vous n’avez plus qu’a attendre votre numéro SIRET. (le délai varie selon les régions mais généralement entre 1 et 2 mois d’attentes sont nécessaire.) : ça y est, vous êtes freelance !

L’entreprise individuelle (EI) : pour les freelances avancés

L’entreprise reste facile à créer (en ligne ou à un guichet CFE) et la création est toujours gratuite si votre activité est libérale.

Pour en savoir plus sur ce statut et la nouvelle législation qui est entré en vigueur, nous vous invitons à prendre connaissance de cet article.

  • Les options plus complexes pour être freelance en France : les sociétés unipersonnelles (EURL, SASU)

Si vous avez signé un gros contrat ou si votre activité se développe rapidement, les options suivantes sont plus adaptées. En effet, les sociétés unipersonnelles sont de véritables entreprises, et les formalités qui vont avec sont assez nombreuses.

 

La création d’une EURL ou d’une SASU est plus complexe.

Pour créer une EURL ou SASU, il est indispensable d’être aidé par un expert-comptable ou un avocat. Si vos statuts ne sont pas trop compliqués, des sites comme @legalplace ou @legalstart pourrons vous permettre de créer votre société à moindre coût (entre 400 et 500 euros frais d’enregistrement inclus).  Il faudra par exemple rédiger les statuts de l’entreprise, la déclaration de création de l’entreprise, la publicité dans un journal d’annonces légales avant d’enregistrer le dossier à la CFE. Vous serez aussi soumis à des charges régulières et élevées même si vous ne gagnez rien du tout. Ensuite, une DUE (déclaration unique d’embauche) doit être générée pour être enregistré à l’URSSAF et faire vos paies. Ce n’est donc pas une solution adapté à tous les projets !

 

  • Le portage entrepreneurial

Idéal pour tout entrepreneur individuel ! Si vous souhaitez être accompagné et gérer votre activité, le portage entrepreneurial est une solution. Contrairement aux autres statuts, le portage entrepreneurial permet de vous soulager de toute la gestion administrative liée à votre activité. Finies les déclarations diverses, la tenue du livre des recettes, la gestion comptable : votre société de portage s’occupe de tout !

Pas de frais de création, ni de résiliation, le portage entrepreneurial vous permet d’entreprendre rapidement (en 48h00). De plus la mutualisation des services vous permet d’optimiser vos revenus.

Contactez notre société NEXCO portage entrepreneurial !

 

En résumé

Devenir freelance nécessite de déclarer son activité, soi-même ou via une société de portage entrepreneurial, c’est très simple et cela peut avoir de nombreux avantages. C’est la meilleure option pour les débutants, car elle très peu couteuse et la gestion est très facile.

Attention toutefois, lors du choix de votre statut. Le régime de la microentreprise est soumis à des plafonds de revenus dès la première année (à partir desquelles la TVA devient applicable). Il n’y a pas de plafonds pour les statuts de portage entrepreneurial et entreprise individuelle.

L’option de l’entreprise unipersonnelle (SASU, EURL) est à envisager surtout si vous avez envie de monter un projet plus complexe et si vous projetez de vous associer avec d’autres partenaires, freelances ou entreprises. Vous devrez donc aussi prendre en compte les délais, qui peuvent être considérables.

Les étapes pour réussir sa transition de salarié à freelance

Mise à jour en 2026

Passer du statut de salarié à celui de freelance est une étape majeure, souvent synonyme de liberté et de nouvelles opportunités. Toutefois, cette transition nécessite une préparation minutieuse pour minimiser les risques et maximiser vos chances de succès. Nous avons dressé la liste des 5 principales étapes pour réussir sa transition de salarié à freelance.

 

  • Étudier les différentes options juridiques

L’une des premières décisions à prendre est de sélectionner le statut juridique qui correspond le mieux à votre projet. Les options incluent la micro-entreprise, l’entreprise individuelle, la SASU, ou encore le portage entrepreneurial. Chaque statut présente des spécificités en termes de fiscalité, de coût de création, et d’obligations administratives.

  • Micro-entreprise : idéale pour un démarrage rapide avec un plafond de chiffre d’affaires limité.
  • Portage entrepreneurial : offre une sécurité similaire à celle d’un salarié tout en bénéficiant de la liberté d’un indépendant.
  • SASU ou EI : adaptées à des projets plus complexes ou ambitieux.

Prenez le temps de comparer les statuts en fonction de votre activité, de vos besoins et de vos objectifs financiers. Cela vous permettra de passer de salarié à freelance avec une base juridique solide.

  • Définir votre projet et se renseigner sur ce qu’il se passe autour de vous.

Avant de franchir le pas, posez-vous les bonnes questions :

  • Quels services ou produits allez-vous proposer ?
  • Quelle est votre valeur ajoutée par rapport à vos concurrents ?
  • À quel public cible s’adresse votre offre ?

Une définition claire de votre projet vous permettra d’établir une stratégie de positionnement efficace et de mettre en avant vos compétences. Par ailleurs, menez une étude de marché approfondie pour évaluer la demande et identifier les opportunités. Passer de salarié à indépendant sans avoir une vision précise de votre activité serait une erreur qui pourrait être coûteuse.

  • Miser sur le réseautage avant de passer freelance

Le succès d’un freelance repose en grande partie sur son réseau. Prenez l’initiative de renforcer vos contacts professionnels et personnels avant même de quitter votre emploi salarié.

  • Développez votre réseau en ligne : LinkedIn est une plateforme incontournable pour entrer en contact avec des clients potentiels.
  • Participez à des événements : salons, conférences ou meet-ups dans votre domaine d’expertise.
  • Proposez vos services à votre entreprise actuelle : Passer de salarié à indépendant tout en collaborant avec votre ancien employeur peut être une transition douce et avantageuse.

Une stratégie de communication bien élaborée, axée sur votre expertise, vous aidera à élargir votre réseau et à décrocher vos premières missions.

  • Préparer votre routine de travail

Lorsque vous devenez freelance, la liberté est séduisante, mais elle peut rapidement mener à un manque de structure. Établir une routine de travail efficace est crucial pour maintenir votre productivité :

  • Créez un planning quotidien avec des horaires fixes.
  • Délimitez clairement votre temps de travail et vos moments de détente.
  • Identifiez votre environnement de travail idéal (bureau à domicile, espace de coworking, etc.).

Passer de salarié à freelance signifie aussi apprendre à jongler entre prospection, exécution des missions et gestion administrative. Une bonne organisation est la clé pour éviter le surmenage et garantir la qualité de vos prestations.

  • Être accompagné pour plus sécuriser le changement

Le passage de salarié à indépendant peut être complexe, notamment sur le plan administratif et juridique. Pour gagner en sérénité, faites-vous accompagner par des professionnels :

  • Un comptable : pour gérer vos finances et optimiser votre fiscalité.
  • Un juriste ou un notaire : pour vous aider à rédiger vos contrats ou à choisir votre statut.
  • Une entreprise de portage entrepreneurial : comme Nexco Portage, qui vous offre la possibilité de bénéficier des avantages du statut d’assimilé-salarié tout en exerçant une activité indépendante. Cette solution vous permet également d’éviter votre recherche d’un expert-comptable et d’un avocat. Nexco Portage étant une entreprise partagée, nos experts sont à disposition de nos indépendants-portés.

Des aides sont également disponibles, comme les dispositifs de Bpifrance pour les créateurs d’entreprise ou les financements pour acquérir du matériel nécessaire à votre activité.

 

Passer de salarié à indépendant dans la même entreprise

Passer de salarié à indépendant tout en continuant à collaborer avec votre ancienne entreprise peut être une transition stratégique et sécurisante. Cette démarche permet de conserver une source de revenus stable dès le lancement de votre activité, tout en vous offrant la liberté et la flexibilité propres au statut d’indépendant. Pour réussir cette transition, il est important d’établir un nouveau cadre professionnel avec votre ancien employeur, en définissant clairement les termes de votre collaboration : type de missions, volume de travail, tarifs, et modalités contractuelles. Un contrat de prestation de services est indispensable pour formaliser cette relation, garantissant ainsi la protection des deux parties.

Ce choix présente plusieurs avantages, notamment un gain de temps dans la prospection, car vous débutez avec un client solide dans un environnement que vous maitriser déjà. Cependant, il est crucial de diversifier rapidement votre portefeuille de clients pour éviter une dépendance excessive à votre ancien employeur, ce qui pourrait vous mettre en difficulté financière si votre collaboration vint à cesser. Cette approche offre un tremplin idéal pour amorcer votre nouvelle carrière tout en limitant les risques financiers associés à la transition.

 

Une fois toutes ces étapes pour réussir sa transition de salarié à freelance franchies, les choses s’enchaîneront… et en un rien de temps, vous pourrez vraiment profiter de votre statut de freelance !

Pourquoi choisir le portage entrepreneurial ?

Si vous souhaitez limiter les risques financiers tout en bénéficiant d’un cadre sécurisé, le portage entrepreneurial est une excellente solution. Il vous permet de tester votre activité en toute tranquillité, avec un accompagnement personnalisé et la gestion simplifiée de vos obligations administratives.

 

5 idées business en ligne en 2024

Mise à jour en 2026

Vous cherchez une nouvelle opportunité commerciale ? Pourquoi ne pas lancer quelque chose en ligne ? Voici 5 idées de business en ligne à lancer en 2024. Non seulement vous pouvez gagner de l’argent en ligne, mais vous n’avez pas besoin d’un gros investissement de départ.

 

1/ Le marketing d’affiliation

Le marketing d’affiliation permet à un affilié – un site web, un blogueur ou un influenceur – de gagner une commission en échange de la promotion du produit ou du service d’un annonceur. Il peut s’agir d’une commission sur chaque vente réalisée, pour chaque clic vers le site de l’annonceur ou pour une action prédéfinie. Devenir un affilié vous permet de gagner de l’argent. Mais pour cela, vous devez avoir une présence en ligne et une communauté fidèle.

 

2/ Consultant en freelance

Vous pouvez monétiser votre expertise avec des connaissances et des compétences en dehors de ce que vous faites au travail en devenant freelance. Les plateformes de freelance, comme Upwork et Fiverr, permettent de trouver facilement des clients, partout dans le monde, même sans réseau. Si vous n’avez pas les compétences nécessaires, il existe de nombreux cours de marketing numérique gratuits et payants.

 

3/ Vente de formation par abonnement

La formation en ligne est en plein essor et constitue déjà une véritable révolution dans notre système éducatif et notre pédagogie pour accroître les compétences. D’un point de vue technique et pédagogique, le développement de la formation en ligne offre une multitude d’opportunités dans des domaines très variés. L’idée est de proposer une formation en ligne adaptée aux besoins de vos clients et de votre public cible.

 

4/ Le print-on-demand

L’impression à la demande : c’est une tendance récente mais solide du e-commerce, qui vous séduira si c’est le genre d’industrie qui vous intéresse. Cette idée de commerce en ligne consiste à vendre un nombre illimité d’articles avec des marges bénéficiaires élevées sur votre site Web ou sur les principales places de marché. Vous pouvez créer une entreprise d’impression à la demande depuis chez vous avec vos propres ressources. Pour réussir, il suffit d’avoir une bonne maîtrise de la conception graphique et de la logistique de distribution.

Les produits imprimés à la demande peuvent inclure des vêtements, des tasses, des sacs fourre-tout, des carnets et bien d’autres articles personnalisés. Cette forme de commerce sur Internet peut être un moyen de créer votre propre marque de vêtements rapidement et en toute sécurité. C’est aussi un moyen idéal de créer une activité en ligne sans argent, c’est-à-dire avec un investissement de départ quasi nul.

 

5/ Vente de box par abonnement

Ouvrir une entreprise de boîtes d’abonnement a le vent en poupe. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, notamment en France où le secteur est devenu une véritable référence. Ouvrir une boîte est une alternative intéressante pour lancer votre entreprise ou compléter votre activité existante.

 

Conclusion

Pour conclure, toute activité ou tout projet en ligne que vous créez doit avoir quelque chose qui le rende très spécial. Il est difficile d’être original de nos jours, mais si vous faites l’effort de trouver un angle unique et de travailler sur vos stratégies de marketing et de vente de manière approfondie, il y a de bonnes chances que les gens aiment suffisamment ce que vous faites pour l’essayer. En fin de compte, ce ne sont que des idées, mais ce sont des points de départ solides si vous voulez commencer à planifier votre activité dès maintenant. À vous de jouer !

Les 6 secteurs porteurs pour lancer son entreprise

Mise à jour en 2026

La pandémie a secoué l’économie mondiale d’une manière inimaginable il y a seulement quelques mois. Mais même si elle a mis à mal certains secteurs, elle a également ouvert de nouvelles opportunités. Que ce soit pour le développement durable de leur activité ou pour la création d’un nouveau domaine d’activité, voici 6 secteurs porteurs pour lancer son entreprise en 2023.

#1 Le développement d’outils pour travailler à distance

Un secteur nouveau et prometteur est en train de prendre forme. De plus en plus de personnes travaillent à domicile et cela devient progressivement une norme. Pourtant, il y a encore beaucoup d’entreprises qui ne prennent pas en compte cette nouvelle façon de travailler.

 

#2 Le e-commerce

L’ère du numérique a offert aux professionnels, qu’ils soient freelances ou salariés, la possibilité de changer leur façon de travailler et de revenir vers eux. L’e-commerce devient l’un des secteurs les plus facilement exploitables par les entrepreneurs qui souhaitent se lancer.

 

#3 Les services de transport et de livraison

Les services de transport et de livraison sont une véritable success story dans le nouveau monde du numérique ! Il s’agit d’un secteur qui a répondu aux modèles d’affaires basés sur des appareils plus connectés (tels que les smartphones et les tablettes), les réseaux sociaux et les applications de contrôle à distance. Dans un scénario aussi réel que celui-ci, cela signifie une énorme opportunité pour les entrepreneurs s’ils parviennent à combiner la logistique avec des avantages innovants pour le client.

 

#4 Le green business

Une transition historique est en cours. Consommer un produit n’est pas seulement une question de qualité, mais aussi d’impact sur le consommateur et sur l’environnement. Aujourd’hui, ce dernier va devenir un critère de plus en plus important pour les consommateurs.

 

#5 Les services à domicile

Un nombre croissant de consommateurs ont des contraintes multiples. Entre les dépendances (enfants, parents âgés, personnes handicapées…) et les problèmes de santé (restrictions physiques, allergies…), leurs activités sont réduites en qualité ou en quantité. L’accès à certains services à domicile est compliqué, alors c’est logique : un nombre croissant d’entrepreneurs se lancent dans l’offre de services à domicile.

 

#6 Le made in France

Quel que soit le secteur d’activité choisi par les jeunes entrepreneurs désireux de créer leur entreprise, la limitation de la circulation des personnes et des biens est devenue un puissant argument marketing. Qu’il s’agisse de produits alimentaires pouvant être distribués localement, de vêtements produits en France plutôt qu’en Asie, ou tout simplement du “made in France“, cela attirera non seulement les consommateurs mais créera aussi des emplois.

 

Quelle que soit l’activité dans laquelle vous souhaitez vous engager, gardez à l’esprit la logique qui régit notre époque. Elle vous guidera pour adapter votre façon d’entreprendre aux attentes réelles de vos futurs clients. Par ailleurs, veillez à simplifier et à sécuriser vos procédures de création d’entreprise, afin de pouvoir consacrer tout votre temps à votre développement. Le portage entrepreneurial apparaît en ce sens, comme une solution pertinente : plus de démarches administratives, pas de bilan à produire, et un coût absorbé par la mutualisation des moyens et le mécanisme fiscal.

Vous disposez maintenant de toutes les clés pour lancer votre activité en 2022 !