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Le guide pour réussir en France

Mise à jour en 2026

Devenir Entrepreneur en 10 Étapes : Le Guide Ultime pour réussir en France

L’idée de l’entrepreneuriat fascine et attire de nombreuses personnes. Que vous souhaitiez vous lancer dans le secteur technologique, créer une entreprise en ligne ou vendre des prestations de service, le parcours entrepreneurial offre une panoplie d’opportunités. Dans cet article, nous vous proposons un programme détaillé en 10 étapes pour devenir entrepreneur, quels que soient votre âge, votre formation ou votre secteur.

  • La vision d’entreprise : La pierre angulaire

Lorsqu’on évoque l’essence même de toute entreprise prospère, il est impossible de sous-estimer l’importance d’une vision d’entreprise claire et bien définie. Cette vision agit comme la pierre angulaire de toute stratégie entrepreneuriale, guidant chaque décision et chaque initiative vers le succès. La question fondamentale qui se pose est la suivante : que souhaitez-vous réellement apporter à vos clients ou au marché ? La réponse à cette question détermine non seulement la direction de votre entreprise, mais aussi la valeur unique que vous êtes prêt à offrir.

Votre vision d’entrepreneur ne se limite pas à une simple déclaration, mais elle incarne les aspirations et les objectifs profonds qui animent votre parcours entrepreneurial. Elle doit inspirer votre quotidien, engager vos partenaires et attirer vos clients. Une vision claire permet également de se démarquer dans un marché compétitif en mettant en avant votre identité unique. Pour réussir dans le monde des affaires, il est impératif de prendre le temps de réfléchir à cette vision et de la communiquer de manière convaincante.

  • Évaluez vos compétences

Il est vrai qu’il n’y a pas besoin d’un diplôme pour devenir entrepreneur, mais cela ne signifie pas pour autant que l’entrepreneuriat est une voie accessible sans préparation. Certaines compétences sont essentielles pour réussir en tant qu’entrepreneur, notamment le leadership en affaires, la gestion d’entreprise, la prise de décision stratégique et la résolution de problèmes complexes.

Pas de panique, l’esprit d’entrepreneur s’acquiert. Nous avons d’ailleurs élaboré un article très intéressant pour caractériser et développer vos compétences annexes.

Cet état d’esprit peut s’acquérir par le biais de formations spécifiques à l’entrepreneuriat, de mentorat même si la meilleure méthode reste l’expérimentation et la compréhension du quotidien de l’entrepreneur. De nos jours, il existe une multitude de ressources disponibles en ligne et hors ligne pour les aspirants entrepreneurs, offrant des cours, des ateliers, et des conseils pratiques pour développer les compétences nécessaires.

En fin de compte, l’évaluation honnête de vos compétences et la volonté de les améliorer sont des étapes cruciales sur la voie de l’entrepreneuriat prospère. En investissant dans votre développement professionnel, vous renforcez votre capacité à transformer votre vision d’entreprise en réalité et à réussir sur le marché concurrentiel d’aujourd’hui.

  • Comprendre les défis

Se mettre à son compte professionnellement comporte son lot de défis, qu’il est essentiel de reconnaître et d’anticiper pour réussir dans le monde de l’entrepreneuriat. Parmi les risques couramment rencontrés par les nouveaux entrepreneurs figurent les défis financiers, opérationnels et même de motivation. Il est primordial de développer une compréhension approfondie de ces obstacles potentiels afin de mieux les gérer lorsqu’ils surgiront sur votre chemin.

Du point de vue financier, les contraintes budgétaires et la mauvaise gestion quotidienne peuvent représenter des défis majeurs. On le voit, dans certains statuts juridiques tels que la microentreprise, ne permet pas d’avoir une vision juste de votre trésorerie.
La gestion opérationnelle, y compris la logistique, la planification… peut également s’avérer complexe.
De plus, maintenir une motivation constante face aux montagnes russes de l’entrepreneuriat, quand on est seul, est un défi personnel que tout entrepreneur doit surmonter.

L’anticipation de ces défis et la mise en place de stratégies pour les surmonter constituent un élément essentiel de la préparation avant de vous lancer dans l’entrepreneuriat.

Une fois votre projet bien ficelé, passons à la pratique. Continuons ce guide pour devenir entrepreneur en 10 étapes.

  • Choisir le bon statut juridique

En France, il existe plusieurs statuts pour les entrepreneurs. Connaissez-vous la différence entre entrepreneur et autoentrepreneur ? Ce dernier offre une simplicité administrative. Les statistiques de l’INSEE indiquent que deux tiers des créations sont au format micro-entrepreneur. Cependant, savez-vous que ce statut est le moins adapté à une activité pérenne ? Choisir le bon statut n’est pas évident. C’est pourquoi il existe de nombreuses structures offrant gratuitement une étude de votre projet pour vous aider à choisir. Attention toutefois à ce que ces structures ont-elles-mêmes à gagner à vous proposer un format plutôt qu’un autre.

Réfléchissez bien à vos besoins avant de trancher.

Étant un sujet qui nous touche particulièrement, nous avons écrit plusieurs articles à ce sujet. Vous retrouverez ici nos 5 conseils pour choisir votre statut.

  • S’informer et s’entourer

Nous sommes arrivés à la moitié de nos 10 étapes pour devenir entrepreneurs. Et c’est l’une des plus importantes.

Se lancer en tant qu’entrepreneur en France nécessite une solide base d’informations et de soutien. Vous ne devez pas hésiter à rechercher activement des conseils et des ressources. Des associations professionnelles, des réseaux d’accompagnement, et même d’autres entrepreneurs expérimentés peuvent vous offrir un soutien inestimable.

Participer à des groupes de discussion, des ateliers et des événements liés à l’entrepreneuriat vous permettra de développer un réseau précieux et d’accéder à des informations pratiques. L’apprentissage continu est une clé de la réussite entrepreneuriale, et s’entourer de personnes qui partagent vos objectifs et votre passion peut grandement faciliter votre parcours vers la création et la croissance de votre entreprise.

  • Définir sa stratégie entrepreneuriale

La stratégie entrepreneuriale c’est la confrontation de votre intérêt à vous lancer. Pourquoi choisir cette voie ? Qu’est-ce que vous recherchez et in fine, qu’est-ce que vous visez ? Ce sont vos objectifs globaux.

Ensuite, définir une stratégie commerciale revient à répondre à des questions cruciales : comment allez-vous vous positionner sur le marché ? Au milieu de la concurrence ? Comment allez-vous vous démarquer en offrant une proposition de valeur unique ? L’innovation est-elle au cœur de votre modèle d’entreprise ? Une réflexion stratégique approfondie est la clé pour tracer un chemin viable vers le succès entrepreneurial, en identifiant les opportunités et les défis qui vous attendent.

N’hésitez pas à faire un tour sur notre page ressource pour démarrer avec les bons outils !

  • Les avantages de devenir entrepreneur

Malgré les défis inhérents à l’entrepreneuriat, cette voie offre une multitude d’avantages gratifiants. L’un des avantages les plus séduisants est la liberté d’action que procure le fait d’être son propre patron. En tant qu’entrepreneur, vous avez la possibilité d’innover en permanence, d’explorer de nouvelles idées et de façonner votre activité selon votre vision. La satisfaction de créer de la valeur pour vos clients et de contribuer à l’économie est une source de motivation inestimable. De plus, l’entrepreneuriat offre la chance de développer des compétences variées et de bâtir un réseau professionnel riche et diversifié.

  • Anticiper les inconvénients

Néanmoins, il est essentiel de garder à l’esprit que l’entrepreneuriat n’est pas dénué d’inconvénients. La charge de travail peut être intense, avec des journées souvent bien remplies et une pression constante pour atteindre les objectifs fixés. L’incertitude financière et la gestion des risques font également partie intégrante de la vie entrepreneuriale. De plus, les responsabilités en tant que dirigeant sont nombreuses, de la gestion des finances à la prise de décision stratégique. Il est crucial d’anticiper ces inconvénients et de développer des compétences de gestion du stress et de résilience pour surmonter les obstacles qui se présenteront sur votre chemin vers le succès entrepreneurial.

  • Rester motivé

L’entrepreneuriat est un marathon, pas un sprint. Comment rester motivé en tant qu’entrepreneur ? Se rappeler régulièrement de sa vision, célébrer les petites victoires et s’entourer de personnes positives sont autant de clés. La CPME en parle très bien dans cet article. (https://www.cpmerhone.fr/conseil/se-motiver/)

  • Il n’est jamais trop tard

Devenir entrepreneur après 40 ans ? Absolument ! L’âge apporte expérience et réseau, deux atouts indéniables pour qui souhaite créer une entreprise.

Encore une fois, vous retrouverez notre article pour savoir si c’est le bon moment pour lancer votre activité.

 

 

En conclusion pour devenir un entrepreneur en 10 étapes, il faut comprendre que l’entrepreneuriat, en France comme ailleurs, est un voyage passionnant, mais semé d’embûches. Que vous souhaitiez devenir entrepreneur sans diplôme, vous lancer dans l’e-commerce, ou créer une start-up technologique, les étapes et principes restent similaires. Armez-vous de détermination, informez-vous, et n’hésitez pas à solliciter de l’aide. La route vers le succès vous attend !

 

Les démarches pour se mettre à son compte

Mise à jour en 2026

Vous envisagez de vous mettre à votre compte, mais vous ne savez pas par où commencer ? Le lancement d’une activité peut sembler intimidant, mais avec les bonnes informations et un peu de préparation, vous pouvez vous propulser dans l’aventure en toute confiance. Il est essentiel de bien planifier chaque étape pour éviter les pièges courants et maximiser vos chances de succès. Dans cet article, nous allons vous présenter les démarches à suivre pour vous mettre à votre compte.

1.Trouvez votre idée d’activité

Tout d’abord, vous devez trouver un projet qui vous passionne et qui répond à un besoin sur le marché. Un projet aligné avec vos compétences et vos intérêts aura plus de chances de réussite sur le long terme. Il est important de faire des recherches approfondies sur le marché pour vous assurer que votre idée est viable et qu’elle a des chances de succès. Commencez par lister vos points forts, demandez l’avis de vos proches sur vos savoir-faire et faites également des tests de compétences en ligne. Avec ces trois axes de réflexions, plusieurs pistes vont se croiser et vous allez pouvoir partir de là pour développer votre projet.

L’analyse du marché est une étape cruciale. En étudiant vos concurrents et en identifiant les tendances actuelles, vous pourrez ajuster votre idée pour qu’elle réponde réellement à une demande non satisfaite.

2.Établissez un business plan

Une fois que vous avez une idée claire de vos perspectives professionnelles, vous devez établir un business plan détaillé. Ce document vous aidera à définir vos objectifs commerciaux, à évaluer les coûts, les revenus, les marges et les bénéfices potentiels. Le business plan vous servira également à convaincre d’éventuels partenaires financiers ou investisseurs de la solidité de votre projet. Il permettra de vous rassurer et d’évaluer les points forts et les points faibles de votre projet. C’est un outil de pilotage indispensable pour suivre l’évolution de votre activité professionnelle et ajuster vos stratégies en fonction des résultats obtenus. Cette démarche est essentielle pour se mettre à son compte.

3.Choisissez votre statut juridique

Le choix du statut juridique est une étape importante pour tout lancement d’activité. Il détermine non seulement vos obligations fiscales, mais aussi votre responsabilité personnelle en cas de difficultés. Cette étape n’est pas à négliger. Le bon statut juridique vous permettra de vous protéger et de gérer votre activité dans un cadre légal sécurisé. Il déterminera la façon dont votre entreprise sera enregistrée, ses obligations fiscales, ses responsabilités et ses obligations juridiques. Cela peut-être sous forme de l’entreprise individuelle, l’autoentreprise, le portage entrepreneurial, la société à responsabilité limitée (SARL) ou la société anonyme (SA). Chaque statut a ses avantages et ses inconvénients, il est donc important de choisir celui qui convient le mieux à votre entreprise.

Le portage entrepreneurial, par exemple, offre une grande flexibilité en permettant aux entrepreneurs de se concentrer sur leur activité principale tout en déléguant la gestion administrative et comptable. Cela peut être un choix judicieux pour ceux qui souhaitent tester leur projet sans prendre de risques juridiques ou financiers importants.

4.Effectuez les formalités administratives

Une fois que vous avez choisi votre statut juridique, vous devez effectuer les formalités administratives pour enregistrer votre entreprise auprès des autorités compétentes. Ces démarches peuvent varier selon le statut choisi, mais elles sont cruciales pour officialiser votre activité et démarrer en toute légalité. Cela peut inclure l’obtention d’un numéro SIRET, l’enregistrement auprès du Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ou de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI), ainsi que l’inscription à la TVA et à la sécurité sociale. Chaque forme juridique a ses propres procédures, et il est important de bien se renseigner pour éviter des erreurs coûteuses. Le portage entrepreneurial quant à lui, a pour avantage, d’avoir un lancement simple et rapide auprès d’une seule entité.

5.Mettez en place une organisation optimisée

Selon votre choix de forme juridique, si vous n’avez pas opté pour le portage entrepreneurial, il vous faudra mettre en place une organisation optimisée pour répondre aux besoins de vos clients tout en gérant la partie administrative et comptable de votre activité. Cela implique d’avoir des outils performants pour la gestion de la facturation, des devis, et des déclarations fiscales Vous devez donc d’ores et déjà réfléchir à la notion de TVA, le suivi de vos transactions financières, préparer vos déclarations fiscales et respecter les obligations légales. Une bonne gestion administrative est la clé pour pérenniser votre activité et vous éviter des ennuis futurs avec les autorités fiscales.

En suivant ces cinq étapes clés des démarches pour se mettre à son compte, vous serez sur la bonne voie pour lancer votre activité et réaliser votre rêve d’entrepreneuriat. Le portage entrepreneurial reste une alternative très intéressante pour les entrepreneurs individuels qui souhaitent se lancer rapidement et sans les contraintes administratives habituelles. Le portage entrepreneurial reste une alternative très intéressante pour les entrepreneurs individuels.
N’oubliez pas que le lancement d’une activité peut demander du temps et des efforts, mais avec de la détermination, de la persévérance et de bonnes informations sur les démarches pour se mettre à son compte, vous pouvez réussir !

Se lancer à son compte est un défi passionnant, mais il est essentiel de bien se préparer pour maximiser ses chances de succès. Ne négligez aucune étape et entourez-vous des bons conseils pour faire de votre projet une réussite.

 

Portage entrepreneurial : le chemin le plus simple.

On vous le dira souvent : il n’existe pas de statut juridique parfait. Mais si votre objectif est de vous mettre à votre compte rapidement, sans vous perdre dans l’administratif, alors oui : le portage entrepreneurial est le chemin le plus simple pour entreprendre.

Non, non, on n’a pas oublié la micro-entreprise. Elle reste une excellente porte d’entrée… à condition de ne pas tomber dans la fausse simplicité. Sous couvert d’un statut “gratuit”, de simplification des démarches pour ce mettre à son compte et de déclarations URSSAF allégées, on oublie vite l’essentiel : vous êtes seul à bord. Seul pour sécuriser vos contrats, vos devis, vos CGV, votre facturation, vos obligations (TVA selon les cas, seuils, assurances, conformité…), seul pour comprendre ce qui est déductible ou non, seul pour gérer un impayé ou une erreur déclarative. Résultat : ce qui paraît simple au départ peut vite devenir stressant — et parfois coûteux — quand l’activité démarre vraiment.

Le portage entrepreneurial, lui, vous offre un cadre clé en main : vous développez votre activité, vous trouvez vos clients, vous fixez vos tarifs… et vous vous appuyez sur une structure qui sécurise le juridique et l’administratif. Concrètement, vous entreprenez sans créer d’entreprise, tout en bénéficiant d’un fonctionnement structuré : un mandat de gestion encadre votre activité, et vous disposez d’un bulletin de rémunération (ce n’est pas un bulletin de salaire), avec une protection sociale de type assimilé-salarié sans contrat de travail.

En clair : moins de paperasse, moins de risques d’erreurs, plus de sérénité. Vous gardez la liberté du freelance, sans la charge mentale “statut + compta + conformité” qui freine tant de projets au démarrage.

Tableau comparatif : Micro-entreprise vs SASU vs Portage entrepreneurial

CritèresMicro-entrepriseSASUPortage entrepreneurial
Création / formalitésTrès simple (déclaration)Plus complexe (statuts, dépôt capital, annonce légale, immatriculation)Aucune création d’entreprise (cadre clé en main)
Délai de démarrageRapide (quelques jours)Plus long (souvent 1 à 3 semaines)Très rapide (souvent 24–48h selon dossier)
Coût de départFaiblePlus élevé (création + parfois accompagnement)Accès sans création ( pas de frais d’entrée chez Nexco Portage)
ComptabilitéAllégéePlus lourde (bilan/obligations)Gérée par la structure (vous vous concentrez sur le business)
FacturationVous facturezVous facturezFacturation encadrée via la structure
TVAFranchise possible puis TVA selon seuilsTVA (récupérable)TVA gérée selon règles applicables  et récupérable sur les achats
Charges / protection socialeCotisations simplifiées, protection variableAssimilé-salarié (protection + coût plus élevé)Assimilé “président salarié” vis-à-vis URSSAF + bulletin de rémunération (pas un bulletin de salaire)
ResponsabilitéSelon activité / assurancesResponsabilité limitée (société)Encadrement + assurances selon contrat (à préciser)
Plafonds de CAOui (plafonds micro)NonNon
Crédibilité (B2B)Variable selon secteurSouvent forteSouvent forte (cadre + structure)
Pour qui ?Tester une activité simpleRecruter / s’associerEntreprendre rapidement, sans charge mentale administrative

Checklist : étapes + délais des démarches pour se mettre à son compte

 

Checklist “Se mettre à son compte” (délais indicatifs)

  1. Clarifier votre offre (cible + promesse + livrable) — 0,5 à 2 jours

  2. Fixer votre prix (TJM, forfait, abonnement) — 0,5 à 1 jour

  3. Choisir votre cadre (micro / SASU / portage entrepreneurial) — 0,5 jour

  4. Sécuriser le minimum juridique (devis, CGV, conditions de paiement) — 1 à 3 jours

  5. Assurance pro (RC Pro selon activité) — 24–72h

  6. Outils indispensables (email pro, modèle de devis/facture, suivi clients) — 0,5 à 1 jour

  7. Prospection (liste 30 contacts + message + 1 offre) — 2 à 5 jours

  8. Signer un premier clientvariable (souvent 1 à 4 semaines)

  9. Facturer / encaisser / piloter (suivi + relances + trésorerie) — dès la 1ère mission

Variante “Si vous choisissez le portage entrepreneurial” :

  • Appel de cadrage / validation — 15–30 min

  • Dossier + mandat de gestion — 24–48h

  • Vous pouvez vendre et facturer dans un cadre sécurisé — souvent sous 72h (selon dossier)

  • C’est totalement transparent – Pour en savoir plus, utilisez notre simulateur de revenus.

La FAQ des démarches pour se mettre à son compte

1) Est-ce que je dois créer une entreprise pour me mettre à mon compte ?

Non, pas forcément. La micro-entreprise et la SASU impliquent une création (à des niveaux différents). Le portage entrepreneurial permet de démarrer sans créer d’entreprise, dans un cadre déjà structuré.

2) La micro-entreprise est-elle vraiment “le plus simple” ?

Elle est simple sur le papier, mais vous restez seul sur la conformité et la légalité : devis/CGV, facturation, seuils, TVA, assurances, relances, erreurs de déclaration… La simplicité administrative ne remplace pas la sécurité.

3) Combien de temps faut-il pour démarrer (vraiment) ?

  • Micro : quelques semaines – cela dépends de votre département.

  • SASU : environ 3 semaines

  • Portage entrepreneurial : en 24 à 72h (si dossier complet)
    (Délais indicatifs — ça dépend de votre situation et de l’activité.)

4) Est-ce que je peux garder mon statut actuel (salarié, étudiant, demandeur d’emploi) ?

Souvent oui, selon votre situation. L’enjeu, c’est de choisir un cadre qui n’ajoute pas de risque inutile et qui respecte vos obligations (contrat de travail, ARE, etc.).

5) Comment je facture mes clients ?

  • Micro/SASU : vous émettez vos factures.

  • Portage entrepreneurial : la facturation est encadrée via la structure, avec un cadre administratif et juridique plus “clé en main”.

6) Est-ce que je peux déduire mes frais ?

Ça dépend du cadre choisi. La micro-entreprise a un fonctionnement spécifique (abattement forfaitaire). En SASU, les frais sont gérés via une comptabilité complète – souvent géré par un cabinet d’expertise comptable. En portage entrepreneurial, normalement oui, c’est a spécifié selon la société de portage (frais pro, justificatifs, règles internes).

7) Et si je n’ai pas encore de clients ?

C’est justement là que la charge mentale peut vous freiner. L’objectif est de choisir un cadre qui vous permette de passer à l’action : offre, prospection, premiers contrats — sans passer 3 semaines dans la paperasse.

8) Combien ça coûte ?

Micro : faible au départ, mais vous portez tout seul le cadre et les risques d’erreurs.
SASU : coûts de création + comptabilité mensuelle.
Portage entrepreneurial : pas de création, mais des frais de fonctionnement 

Quand lancer son activité ?

Mise à jour en 2026

Il est indispensable d’avoir un numéro SIRET pour facturer ces clients. Pour obtenir ce numéro, soit vous vous lancez dans des formalités en fonction de la forme juridique choisie, et vous pouvez obtenir ce numéro entre 1 et 3 mois. Cependant, ces démarches peuvent s’avérer fastidieuses et chronophages, particulièrement si vous n’êtes pas familier avec les subtilités administratives. Ou alors vous pouvez opter pour le portage entrepreneurial, et facturer vos clients 24h après votre inscription. Cette solution vous libère des contraintes administratives, tout en vous offrant une rapidité d’action inégalée.

Le meilleur moment pour lancer son activité.

Quand lancer son activité :

– Administrativement parlant :

D’un point de vue purement administratif, la date de création d’une entreprise à son incidence sur les taxes dont vous allez être redevable. Vous êtes exonérée de la CFE la première année de la création. ( Si vous souhaitez créer votre entreprise en décembre 2024, vous serez redevable de la CFE dès 2025.) Choisir le bon moment pour lancer son activité peut donc vous faire économiser plusieurs mois de taxes, ce qui est un avantage non négligeable pour optimiser votre budget initial.

En portage entrepreneurial, la simplicité reste de mise, que vous adhériez en début ou en fin d’année, les frais de gestion restent les mêmes. Et dans les frais de gestion sont inclus la CFE, la CVAE… (en tout cas chez Nexco Portage) Ainsi, vous n’avez pas à vous soucier des fluctuations fiscales liées à la création d’entreprise, ce qui vous permet de vous concentrer entièrement sur le développement de votre activité.

– Financièrement parlant :

Si vous souhaitez bénéficier de l’ARE de France travail, il est impératif que votre lancement d’activité intervienne après l’ouverture de vos droits. L’ARE peut être un levier précieux pour vous soutenir dans vos premiers mois d’activité, vous permettant de sécuriser vos revenus en attendant de générer un chiffre d’affaires régulier.

France Travail ajuste ensuite les indemnités versées en fonction du chiffre d’affaires perçu. C’est pourquoi il est essentiel de bien planifier votre lancement afin de maximiser vos droits aux allocations et de démarrer votre activité avec un filet de sécurité.

Malgré les aides, nous vous conseillons d’avoir un petit matelas de sécurité équivalent à 3 ou 4 mois de salaires pour que vous puissiez vous lancement plus sereinement. Ce coussin financier vous permettra de traverser les premières périodes d’incertitude avec plus de sérénité et d’éviter de dépendre exclusivement des revenus générés immédiatement par votre activité.

– En fonction de votre vie personnelle :

Que vous soyez déjà en poste, à la retraite, ou en étude, il est tout à fait possible de cumuler avec une activité complémentaire ( sous conditions pour les salariés – voir notre article à ce sujet). Le portage entrepreneurial est une solution flexible qui s’adapte à toutes les situations, que vous souhaitiez démarrer doucement avec une activité parallèle ou vous consacrer pleinement à votre projet.

D’autant plus qu’en optant pour du portage entrepreneurial, vous n’aurez pas la charge mentale de l’administratif et de la comptabilité de votre entreprise. Votre situation professionnelle ne doit pas être un frein à l’entrepreneuriat. Le portage vous permet d’alléger ces contraintes pour que vous puissiez vous concentrer sur ce qui compte : développer votre activité et satisfaire vos clients.

– Vis-à-vis de vos clients :

Votre activité connait des périodes charnières ? Faites en sorte d’être prêt 3 mois avant ces périodes chargées, afin que vos process soient prêts et votre offre en adéquation avec la réalité du marché. Une bonne préparation vous permettra non seulement de répondre efficacement à la demande, mais aussi de capitaliser sur les périodes de forte activité pour asseoir votre réputation et fidéliser vos premiers clients.

Comment bien démarrer son activité

Définir votre périmètre

Avant de vous lancer, prenez le temps de bien cerner votre marché (clients, concurrences, fournisseurs, prestataires…) Une étude de marché rigoureuse vous donnera une vision claire des attentes de vos futurs clients et des opportunités à saisir.

Établissez un prévisionnel financier et définissez clairement vos objectifs. Avoir un plan financier solide est essentiel pour éviter les mauvaises surprises et anticiper vos besoins en trésorerie. Cela vous aidera également à mieux gérer vos revenus et à piloter la croissance de votre activité.

Renseignez-vous

Sur tout, que ce soit par rapport à votre statut juridique, à la législation… balayez la documentation nécessaire pour éviter toutes mauvaises surprises. Vous pouvez également consulter des experts en portage entrepreneurial ou des avocats spécialisés pour vous accompagner dans vos démarches et sécuriser vos choix juridiques et fiscaux.

Parlez-en autour de vous

Vous pouvez commencer à prospecter avant de souscrire à votre statut juridique. Se constituer un réseau avant le lancement officiel de votre activité vous donnera une longueur d’avance. Il est même conseillé de prospecter 3 à 4 mois en amont pour que votre offre soit prête, claire et définie au moment de votre lancement. N’hésitez pas à utiliser des outils comme LinkedIn ou des événements professionnels pour accroître votre visibilité et établir des contacts qui vous seront utiles dès le début de votre activité.

 

Il n’y a donc pas de date ni de période plus propice au lancement de votre activité. Seul importe le temps que vous avez consacré à la préparation de votre offre et au déploiement de celle-ci.

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Quel métier choisir pour se mettre à son compte

Mise à jour en 2026

Quel métier choisir pour se mettre à son compte

Le choix d’un métier pour se mettre à son compte dépend de plusieurs facteurs, tels que vos compétences, vos passions, vos centres d’intérêt, mais aussi les opportunités du marché. Voici dans cet article, les métiers populaires chez les entrepreneurs,

Quel métier pour se mettre à son compte ?

Se mettre à son compte est une option de plus en plus populaire pour ceux qui cherchent à travailler pour eux-mêmes et à avoir une plus grande flexibilité dans leur vie professionnelle. Cependant, choisir le métier qui convient le mieux à cette voie peut être un défi. Voici quelques idées de métiers à envisager si vous cherchez à vous mettre à votre compte.

Consultant

Si vous avez une expertise dans un domaine particulier, vous pouvez envisager de devenir consultant indépendant. Les consultants offrent des conseils et des solutions aux entreprises et/ou aux particuliers qui cherchent à résoudre des problématiques spécifiques. En tant que consultant, vous pouvez travailler à domicile, dans un bureau ou directement chez votre client. Vous avez le contrôle sur le choix des projets sur lesquels vous travaillez. Les domaines de consultation sont nombreux. Cela peut être la gestion, les finances, les ressources humaines, la technologie, la communication, le marketing… [En savoir plus sur le métier de consultant ]

Designer graphique

Les designers graphiques travaillent sur la création de visuels pour les entreprises et les particuliers. Cela peut inclure la conception de logos, de sites web, d’interfaces utilisateur, de supports de marketing et bien plus encore. Les designers graphiques peuvent travailler pour des agences ou des entreprises, mais de nombreux designers choisissent de travailler à leur compte. En tant que designer graphique indépendant, vous pouvez travailler avec une grande variété de clients et avoir un contrôle total sur votre emploi du temps.

Créateur de contenus

Comme pour les designers graphiques, les entreprises peuvent vouloir faire appel à des créateurs de contenu pour gérer leurs réseaux sociaux. D’autant plus que les réseaux sont maintenant reconnus comme étant un atout commercial à ne pas négliger. Vous pouvez donc vous faire un portefeuille client de niche, ou varié correspondant à votre savoir-faire et à vos valeurs.

Coach de vie

Les coachs de vie aident les gens à surmonter les obstacles et à atteindre leurs objectifs personnels et professionnels. En tant que coach de vie indépendant, vous pouvez travailler avec des clients en personne ou en ligne. Les domaines de coaching courants comprennent la carrière, les relations, le bien-être et la gestion du temps. Les coachs de vie peuvent également choisir de se spécialiser dans des domaines spécifiques, tels que le coaching de carrière pour les professionnels de la santé.

Traducteur

Si vous parlez une langue étrangère couramment, vous pouvez envisager de devenir traducteur indépendant. Les traducteurs sont souvent demandés pour traduire des documents, des sites web et des communications pour les entreprises et les particuliers. En tant que traducteur indépendant, vous pouvez travailler à domicile et choisir les projets sur lesquels vous travaillez.

 

Enfin, pour répondre correctement à la question, quel métier choisir pour se mettre à son compte, il est important de prendre en considération vos compétences, vos intérêts et vos objectifs personnels avant de prendre une décision. Car bien qu’indépendant, vous allez passer une bonne partie de la semaine à travailler pour votre activité. Autant que cela soit dans votre zone de confort et agréable.

 

Envie de franchir le cap de l’entrepreneuriat mais des questions restent en suspens, voici nos conseils :

Pour vous aider dans le choix de votre statut juridique.

Pour être au courant de nos actualités, n’hésitez pas à nous suivre sur nos réseaux !

Quel statut juridique pour les consultants ?

Mise à jour en 2026

Le consultant est un indépendant qui souhaite mettre à profit des entreprises, les compétences acquises dans son domaine d’expertise. Comme pour toutes activités professionnelles, le consultant doit avant tout chose, choisir son statut juridique. Lors de ce choix, l’activité exercée entre en compte, mais aussi la situation du futur indépendant. Nous vous avons concocté un petit QCM pour rendre cela plus ludique ! Répondons donc ensemble à quelques questions pour répondre à la fameuse question ; Quel statut juridique pour les consultants ?

Si vous voulez une réponse directe : lire notre guide complet du statut consultant indépendant

Souhaitez-vous devenir indépendant ?

  1. Oui
  2. Non
  3. J’hésite encore

Prospecter votre propre clientèle ?

  1. Je vais sortir de ma zone de confort, mais je vais le faire
  2. C’est quelque chose qui me fait peur !
  3. C’est déjà en cours !!
  4. Non, surtout pas !

Gérer la comptabilité et piloter votre trésorerie ?

  1. J’adore ça ! J’ai déjà en tête les outils qui vont me permettre d’avoir une bonne visibilité.
  2. Je ne connais même pas les notions de débit et de crédit. Mais je ne compte pas faire beaucoup de chiffre d’affaires.
  3. Bof, de loin. Je ne me mets pas à mon compte pour faire de la compta.

Êtes-vous prêts à chercher, comparer, analyser les différents contrats d’assurance ?

  1. Dans les starting-blocks !
  2. Ce n’est pas obligatoire, non ?
  3. Panique à bord !! Je ne sais pas.

Avez-vous prévu de vous associer ou embaucher ?

  1. Oui, bien sûr !
  2. Non ! Je ne compte pas vivre de mon activité pour l’instant.
  3. Je vais déjà pérenniser mon activité, le reste, on verra en temps voulu !

Les charges liées à votre activité sont-elles importantes ?

  1. Oui, j’aurais même quelques immobilisations à faire
  2. Je n’ai pas effectué de prévisionnel, mon activité étant un complément.
  3. D’après mon prévisionnel, j’aurais au moins 15 % de charges par rapport à mon Chiffre d’affaires.

Avec l’administratif, je me sens :

  1. À l’aise !
  2. Rien que l’évocation du mot et j’ai la nausée !
  3. Loin des yeux, loin du cœur.

Souhaitez-vous vivre de votre activité :

  1. Oui, et pouvoir avec des salariés qui travaillent pour moi !
  2. Non, ce sera un complément de revenu
  3. Oui, j’aimerais bien !

 

Les résultats – Quel est le statut juridique idéal pour les consultants ?

Maximum de A : Piloter une société ne sera pas un problème pour vous ! Toutefois, la gestion d’entreprise ça s’apprend et si vous souhaitez développer votre business ; votre la priorité doit être le commerce. Nous vous conseillons donc de démarrer votre activité avec le portage entrepreneurial. Aucuns frais engagés, vous limiterez les risques et vous pourrez tout à fait basculer en société dès que vous aurez les apports nécessaires pour votre capital social ou dès que vous aurez une expérience du marché suffisante.

Maximum de B : La microentreprise peut convenir ! Surtout si vous souhaitez générer un complément d’activité. En cas d’activité à temps plein, nous vous invitons à télécharger notre livre blanc sur le portage entrepreneurial qui est une belle alternative à ce statut et qui offre les mêmes facilités administratives.

Maximum de C : Le portage entrepreneurial vous ouvre ses portes ! Ce statut juridique pour les consultants est une véritable alternative, il vous offre la possibilité de devenir indépendant tout en vous épargnant les formalités administratives et comptables… Vous retrouverez, dans cet article, les avantages de ce statut.

La réponse D : Le portage salarial peut vous convenir. En moyenne, les entreprises de portage salarial vous apportent des missions à hauteur de 20 % de votre chiffre d’affaires annuel. Cependant, les services coûtent tout cumulé minimum 10 % et les clients apportés ne vous vous appartiennent pas.

Le choix du statut juridique pour les consultants ( et toutes les autres professions) est à faire en toute connaissance de cause. Il est important d’avoir toutes les cartes en mains pour prendre la meilleure décision possible.

D’ailleurs, Les équipes de Nexco Portage sont disponible pour vous aiguiller dans vos choix, et vous trouverez dans cet article un comparatif des différents statuts dans notre article.

Maintenant que votre choix est fait, vous pouvez retrouver sur nos réseaux avec le #devenirconsultanten2023 nos conseils pour réussir dans ce secteur d’activité.

 

Les secteurs porteurs 2024

Mise à jour en 2026

Par définition, les secteurs porteurs 2024 sont les services ou produits en forte croissance. C’est-à-dire avec une forte demande.

 

Les services à la personne :

Nous sommes dans l’air du papy-boom.

De nombreuses personnes vont donc partir à la retraite. Ce qui signifie qu’outre leurs postes laissés vacants, il y aura une augmentation des demandes de prestations de services ou produits à destination des retraités.

  • L’aide à domicile (repas, toilette, ménage…),
  • accompagnement des retraités pour sortir de leur isolement…
  • proposer aux maisons de retraite des services innovants.

L’informatique et les sociétés technologies

L’essor et la banalisation du télétravail forcent les entreprises à se mettre à niveau en matière de technologie.

  • Accompagnement à la digitalisation
  • Développeur web
  • Analystes de données
  • Expert SEO
  • Community manager
  • Informaticien

Les métiers dans l’environnement

La prise de conscience collective à la crise climatique ouvre la porte à de nombreuse opportunité pour lancer son activité en 2023, d’autant plus que l’urgence climatique devrait s’intensifier les prochaines années.

  • Consultant spécialisé dans la lutte contre la pollution (sonore, visuelle, numérique…)
  • Proposer des alternatives de transports doux
  • Service de dépannage/réparation
  • Recyclerie
  • Consultant RSE, ESG
  • Analyste décarbonation

Les consultants

À la sortie de la crise sanitaire, les entreprises se sont tournées en masse vers les consultants pour les aider à rester à flots face aux imprévus et aux difficultés de gestion et de recrutement qu’ils ont dû affronter dans un contexte inédit. La crise économique aura certainement le même impact sur les dirigeants. En effet, si les dirigeants savent piloter leurs activités en temps normal, en temps de crise cela reste plus hasardeux et communes sont les fautes de gestion.

Il faut garder en tête qu’en entrepreneuriat, peu importe si votre marché est porteur, l’important c’est l’accueil que vous fera votre clientèle par rapport à votre produit ou votre service. Quel que soit l’état du marché dans lequel vous allez vous insérer, il va falloir se différencier de vos concurrents pour attirer vos clients. Quel que soit votre secteur d’activité, vous devez choisir un statut adapté à votre situation.

Le recrutement

Nombre de secteurs sont en pénurie de main-d’œuvre.
Les annonces classiques sur les sites spécialisés ne sont plus prises d’assaut par les candidats. La place est belle pour les chasseurs de têtes et le sourcing.

Les chiffres de 2022:

Ci-dessous, l’étude de l’INSEE paru le 06/02/2023 concernant le nombre de création d’entreprises selon le secteur d’activité en 2022. On peut voir par exemple, qu’en 2022, près de 274 000 entreprises ont été créées dans le secteur du service aux entreprises. Tandis que le secteur de la restauration et de l’hébergement c’est 37 700 entreprises créées.

 

Source

Insee, Répertoire des entreprises et des établissements (Sirene).

Adecco

 

Comment se mettre à son compte

Mise à jour en 2026

Se mettre à son compte c’est travailler pour soi-même, sans avoir de patron. Nous allons voir dans cet article les étapes nécessaires pour y parvenir.

1 – Quel est le meilleur statut pour se mettre à son compte ?

Pour devenir indépendant financièrement, plusieurs statuts s’offrent à vous.

Votre choix va se faire selon ;

  • Votre situation actuelle
  • Les frais professionnels engendrés par votre future activité (déplacement, logiciel métier…)
  • Le chiffre d’affaires visé
  • Si vous entreprenez seul ou avec un associé
  • Si vous allez embaucher un salarié rapidement
  • La manière dont vous souhaitez vous rémunérer.
  • Votre aisance administrative et comptable
  • Votre capacité réelle de gestion

En fonction de cela, il existe 3 façons d’entreprendre en tant qu’indépendant en France :

  • En tant qu’entrepreneur individuel via la microentreprise ou l’entreprise individuelle.
  • À travers une société comme la SASU
  • Par le biais d’une société de portage entrepreneurial.

Il vous faut analyser votre situation et les besoins futurs de votre activité professionnelle pour faire le bon choix. Chaque statut comporte des avantages et des inconvénients ;

Par exemple, la microentreprise a un faible taux de cotisation et une couverture sociale faible. Ce qui est très avantageux en cas d’activité secondaire, mais qui peut s’avérer très contraignant si vous avez des projets personnels importants.

Si ce n’est pas déjà fait, foncez lire notre article sur le comparatif des statuts juridiques !

SPOILER : Le portage entrepreneurial cumule les avantages de simplicité de la microentreprise avec les avantages financiers de la SAS. c’est un statut hybride qui vous permet d’entreprendre intelligemment !

2 – Faire de son business sa priorité :

La réalité des indépendants aujourd’hui, surtout quand ils sont seuls, c’est qu’à l’échelle de la semaine ils doivent :

  • prospecter (20% de leur temps minimum)
  • réaliser les missions en cours
  • gérer leur administratif et les impondérables

Cependant la priorité numéro un c’est surtout le business et sa capacité à vous rémunérer et à absorber vos charges d’exploitation.

3 – Comment être sûr de gagner suffisamment pour en vivre ?

Le principal frein à l’entrepreneuriat est évidemment la crainte de ne pas subvenir à ses besoins, et à ceux de sa famille le cas échéant.

En salariat, comme en entrepreneuriat, l’argent reste le nerf de la guerre.

Bonne nouvelle, si vous optez pour le portage entrepreneurial, vous avez déjà la charge mentale de l’administratif et de la comptabilité en moins. Vous pouvez donc vous dédier à vos clients et aux formations nécessaires au bon développement de votre activité.

La CMA et la CCI proposent des formations adaptées, nous vous en avons sélectionné quelques-unes :

      • Sur le site de la CMA (https://www.cma-lyonrhone.fr)
    • Améliorer sa visibilité avec les outils Google.
    • Construire des outils de communication pour mieux vendre
    • Développer son entreprise, adopter la bonne stratégie
    • Gérer son temps et concilier vie pro & vie perso
    • Mieux communiquer avec la PNL
    • Entretenir son réseau professionnel pour se développer
    • Connaitre et valoriser ses softs skills

Au-delà des formations qui vous permettront d’acquérir des compétences pour attirer les clients par vous-même, vous pouvez également vous appuyer sur des plateformes de mises en relations comme Malt ou crème de la crème.

 

4 – Quels sont les métiers pour se mettre à son compte ?

N’oubliez pas que pour attirer des prospects et les transformer en clients, il faut que vous soyez convaincants et compétents.

Choisissez donc une activité en lien avec vos passions, vos compétences, vos expériences.

En tant que Freelance, vous pouvez exercer toutes sortes de métiers ; graphiste, formateur, consultant, assistante administrative… le recours aux freelances s’est démocratisé dans les entreprises.

Vous pouvez également vous inspirer de notre article sur les secteurs porteurs de 2024.

 

Comment devenir formateur indépendant

Mise à jour en 2026

Pour devenir formateur indépendant vous devez vous assurer d’avoir les qualités requises pour exercer dans ce domaine. À savoir, la pédagogie, le sens de l’écoute, l’aisance relationnelle, le goût de votre domaine de formation et la curiosité.

 

Dans quel domaine devenir formateur indépendant ?

Aujourd’hui, nous pouvons trouver des formations dans tous les domaines. (des mathématiques à l’hypnothérapie). Les formations les plus demandées par les salariés selon audéo. éducation :

  • Les langues étrangères (anglais)
  • Les bilans de compétence
  • La mise à niveau en informatique
  • Le management (savoir encadrer une équipe, améliorer son leadership…)
  • Les formations de sécurités (premiers secours, stratégies de gestion des risques…)

Mais le meilleur domaine pour devenir formateur reste celui de votre expertise ou de votre passion.

Quelles sont les qualités pour devenir formateur ?

Pour animer votre formation et transmettre votre savoir, des qualités sont essentielles :

  • La pédagogie ; pour transmettre vos connaissances, vous devez faire preuve de créativité et d’adaptation pour vous adapter et captiver à vos apprenants.
  • L’empathie ; il vous faudra pouvoir vous mettre à la place de vos apprenants pour leur expliquer des notions parfois complexes.
  • La curiosité ; vos connaissances doivent être mises à jour régulièrement pour que votre formation ne devienne pas obsolète.
  • La patience ; vos apprenants ne vont pas évoluer au même rythme et vous devez vous assurer tout au long de la formation que les connaissances transmises en amont ont bien été intégrées.

Quand devenir formateur ?

Avant de vous lancer, il vous sera nécessaire de garantir d’un côté votre expertise et d’un autre de vous assurer d’avoir les compétences pédagogiques nécessaires à ce métier.

Si vous souhaitez animer une formation dans le domaine de votre expertise, nous vous conseillons la formation de la chambre des métiers, qui se déroule sur deux jours «  savoir concevoir et animer une formation ».

Quel statut choisir pour devenir formateur indépendant ?

Encore une fois, le choix d’un statut juridique dépend de votre situation personnelle et de vos attentes concernant l’exercice de votre profession. Mais en tant que formateur indépendant, que vous soyez formateur qualiopi ou non, les choix les plus pertinents restent :

  • La microentreprise

Vous gérez tout de A à Z, tout en ne pouvant pas déduire vos frais de déplacement. (qui sont relativement nombreux pour un formateur à temps plein). Ce statut est idéal si vous exercez votre activité de formateur occasionnellement à des particuliers ou des entreprises ne faisant pas appel à un OPCO.

  • Le portage entrepreneurial.

La société de portage vous permet d’entreprendre rapidement et de prendre en charge l’administratif et la comptabilité de votre activité. De plus, si votre agence de portage entrepreneurial possède la certification Qualiopi, votre formation peut être certifiée. Ce point est particulièrement à prendre en compte si vos apprenants veulent bénéficier de financement via des OPCO par exemple.

Comment obtenir la certification qualiopi ?

La certification Qualiopi est une norme mise en place par les autorités compétentes pour garantir la qualité des prestataires d’actions concourant au développement des compétences. Pour les formateurs indépendants, l’obtention de la certification Qualiopi est devenue un enjeu majeur pour maintenir et développer leur activité. Cependant, de nombreuses questions subsistent quant au coût et aux démarches nécessaires pour obtenir cette certification.

Pour les formateurs indépendants souhaitant obtenir la certification Qualiopi, il est essentiel de se familiariser avec les normes et les exigences de cette certification. Il est également recommandé de se renseigner auprès des organismes certificateurs agréés pour connaître les démarches spécifiques et les coûts associés à la certification Qualiopi. Cette certification peut représenter un investissement financier, mais elle peut également offrir de nombreux avantages en termes de reconnaissance et de développement de l’activité.

Vous pouvez avoir recours à un organisme certifié, outre le gage de qualité du processus de formation, vous permettra de vous décharger des contraintes administratives liées à la certification, des audits, des outils et des dépenses associés aux autres métiers de la formation. Vous trouverez plus en détail dans cet article, les avantages de faire appel à un organisme de portage certifié Qualiopi.

 

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5 conseils pour choisir votre statut juridique

Mise à jour en 2026

Nos 5 conseils pour choisir votre statut juridique. La forme juridique de votre activité à un impact sur votre activité, vos responsabilités, votre rémunération, votre couverture sociale, votre mode d’imposition…

Conseil n°1 :Ne vous précipitez pas !

Le choix de votre statut juridique est une étape cruciale dans la vie d’un entrepreneur. Il ne faut pas prendre cette décision à la légère, car elle a des répercussions profondes non seulement sur votre activité professionnelle, mais aussi sur votre vie personnelle. Le statut que vous choisissez détermine votre régime fiscal, vos obligations comptables, ainsi que votre protection sociale. Par exemple, en tant que micro-entrepreneur, vous bénéficiez d’un régime simplifié, mais avec des plafonds de chiffre d’affaires stricts et une couverture sociale faible. En revanche, si vous optez pour une société comme une SASU ou un statut similaire comme le portage entrepreneurial, les obligations fiscales et comptables seront plus lourdes, mais la structure offrira plus de possibilités d’évolution.

Même si vous avez la possibilité de changer de statut en cours d’activité, il est préférable de bien réfléchir en amont et de faire le choix le plus adapté à vos besoins dès le départ. En effet, un changement de statut peut entraîner des démarches administratives longues et parfois coûteuses. De plus, cela peut impacter la confiance de vos clients et partenaires, qui pourraient percevoir ces modifications comme une instabilité. Prenez donc le temps d’étudier toutes les options qui s’offrent à vous. Cela vous permettra de prendre une décision éclairée et d’éviter des erreurs qui pourraient freiner votre activité.

Conseil n°2 :Non, la microentreprise n’est pas le seul moyen d’entreprendre simplement.

La microentreprise est souvent perçue comme la voie royale pour se lancer dans l’entrepreneuriat. C’est effectivement un statut très populaire, notamment pour ceux qui souhaitent tester une activité en parallèle de leur emploi ou qui débutent avec peu de ressources. Cependant, il est important de savoir que ce n’est pas l’unique option pour entreprendre de manière simplifiée.

En tant qu’entrepreneur individuel, plusieurs statuts s’offrent à vous selon votre situation et vos ambitions. La microentreprise est idéale pour un complément d’activité ou pour une activité à petite échelle, car elle propose un régime simplifié avec des formalités allégées. Toutefois, elle comporte des limitations, notamment en termes de chiffre d’affaires annuel (72 600 euros pour les prestations de services, par exemple). De plus, vous serez personnellement responsable des dettes de l’entreprise, ce qui peut constituer un risque pour votre patrimoine personnel.

L’entreprise individuelle (EI), quant à elle, offre plus de souplesse. Vous pouvez choisir entre le régime de l’auto-entrepreneur ou opter pour le régime réel simplifié si votre chiffre d’affaires dépasse les seuils de la microentreprise. En EI, vous avez la possibilité de déduire vos charges réelles, ce qui peut être intéressant si votre activité génère des frais importants. De plus, ce statut permet de mieux protéger votre patrimoine personnel grâce à la déclaration d’insaisissabilité, même s’il reste une responsabilité directe sur les dettes.

Le portage entrepreneurial, quant à lui, est une alternative intéressante si votre activité est éligible. Ce statut permet aux indépendants de bénéficier des avantages d’un entrepreneur tout en ayant une structure légère et sécurisée. Vous n’avez pas besoin de créer une société, vous travaillez sous le SIRET de la société de portage qui se charge de la gestion administrative et comptable. Ce modèle vous offre la flexibilité d’un indépendant, tout en vous permettant de cotiser au régime général de sécurité sociale, comme un salarié. Le portage entrepreneurial est particulièrement intéressant pour les freelances ou les consultants qui veulent se concentrer sur leur cœur de métier sans les contraintes administratives.

 

Conseil n°3 : Prenez en compte les frais de démarrage, les frais de fonctionnement et les frais de clôture.

Entreprendre peut avoir un coût. En entreprise classique, sans assistance, il faut compter au minimum 700 € pour s’immatriculer en société. Les frais de cessation sont tout aussi significatifs.

En microentreprise, pas de frais de démarrage ni de frais de clôture. Cependant, il n’est pas permis de déduire vos dépenses d’exploitation de votre chiffre d’affaires. Ce qui signifie que, même si vos frais de fonctionnement (assurance RC, expert-comptable, frais de déplacement, coût de votre logiciel métier, prix des publicités que vous avez mises en place…) sont supérieurs à votre chiffre d’affaires, vous allez quand même payer des cotisations sociales et une imposition à hauteur de ce dernier.

Conseil n°4 : Ne sous-estimez pas les démarches administratives.

En 2021, 32 % des personnes de plus de 18 ans ont abandonné face aux démarches administratives. Les raisons invoquées sont des problèmes informatiques ou des démarches jugées trop complexes.

En entrepreneuriat, ne prenez pas les tâches administratives à la légère, vous en rencontrerez forcément tout au long de l’exercice de votre activité et sous différentes formes :

  • Formulaires pour l’immatriculation
  • Déclaration de votre chiffre d’affaires
  • Déclaration de votre TVA
  • Contrats
  • Facturation et relance de vos clients
  • Suivi des dossiers (mutuelle, prévoyance)
  • Veille juridique, légale et métiers.
  • Gestion financière
  • Règlement des charges sociales
  • Déclaration des revenus
  • Tenue d’une comptabilité

Donc si ce n’est pas dans votre champ de compétence, prenez en compte que vous allez devoir déléguer une partie de ces tâches aux profits de vos activités rémunératrices.

La solitude de l’entrepreneur face aux tâches administratives va souvent le conduire à payer pour bénéficier de formation de conseil, d’administratif, fiscaux, financier ou comptable.

C’est pourquoi, si vous n’êtes pas autonome en gestion, administratif, finance et organisation, nous vous déconseillons l’autoentreprise.

Conseil n°5 : Simulez votre salaire ; mais pas que !

Grâce à différents simulateurs, comme celui pour les microentreprises ou le notre par exemple, vous pouvez aisément comparer deux statuts. Mais, il ne faut pas regarder uniquement ce qui tombe dans votre poche à la fin du mois.

Prenez également en cohttps://entreprendre.service-public.fr/vosdroits/R61360mpte ; la couverture sociale, le mode d’imposition, la prise en charge de vos frais…

Par exemple, à chiffre d’affaires équivalent, le statut du microentrepreneur peut paraitre plus avantageux, mais en portage entrepreneurial, vos frais n’étant pas soumis à cotisation sociale ni à imposition, la base d’imposition sera également plus faible… De plus, chez Nexco portage entrepreneurial, la gestion, le conseil, l’accompagnement, la comptabilité, la fiscalité et la paie sont inclus aux frais de gestion

 

Maintenant que vous avez pris connaissance de nos 5 conseils pour choisir votre statut juridique, vous êtes prêts à décortiquer notre article sur les différents statuts avec leurs avantages et leurs inconvénients.

 

Comment devenir entrepreneur en 2025

Mise à jour en 2026

Pour être un entrepreneur prospère en 2025, vous devrez avoir les bonnes compétences et la bonne mentalité. Cet article vous fournira les informations dont vous avez besoin pour développer ces qualités afin que vous puissiez réussir dans vos activités.

Ce que vous devez savoir pour devenir entrepreneur en 2025.

La définition d’un entrepreneur

Un entrepreneur est une personne qui démarre et dirige sa propre entreprise. Ce sont généralement des créateurs, des innovateurs et des preneurs de risques. Pour être un entrepreneur prospère, vous devez avoir une combinaison de compétences, d’état d’esprit et d’expérience.

Les compétences dont vous avez besoin pour être un entrepreneur en 2025.

Voici certaines des compétences clés dont vous avez besoin pour être un entrepreneur :

  • Capacité de trouver de nouvelles idées et de résoudre des problèmes
  • Solides compétences de communication et de réseautage
  • La capacité de vendre vos produits ou services
  • Compétences en marketing et en publicité
  • Compétences en gestion financière

La mentalité dont vous avez besoin pour être un entrepreneur

Pour être un entrepreneur prospère, vous devez avoir la bonne mentalité. Cela signifie avoir confiance en vos capacités, être résilient lorsque les choses tournent mal et être prêt à prendre des risques. Avec le bon état d’esprit, vous pouvez réaliser tout ce que vous avez décidé !

Comment développer les compétences pour devenir entrepreneur en 2025 ?

L’importance de l’éducation

Un entrepreneur a besoin d’une variété de compétences pour réussir, et beaucoup de ces compétences peuvent être apprises par l’éducation formelle. Bien qu’il n’y ait pas un diplôme ou un programme spécifique qui garantira le succès en tant qu’entrepreneur, étudier les affaires, l’économie et la comptabilité peut vous donner une base solide sur laquelle construire vos connaissances d’affaires, en plus d’en apprendre davantage sur les concepts et les principes d’affaires, vous développerez également des compétences importantes comme la pensée critique et la résolution de problèmes qui seront inestimables dans l’exploitation de votre propre activité.

L’importance de l’expérience

Bien que l’éducation formelle puisse vous enseigner les bases de l’entrepreneuriat, rien ne remplace l’expérience du monde réel. La meilleure façon d’apprendre les ficelles de la gestion d’une entreprise est de sortir et de le faire vous-même. Si vous n’avez pas d’expérience directe en entrepreneuriat, cherchez des occasions de travailler dans de petites entreprises ou des entreprises en démarrage où vous pouvez avoir un avant-goût de ce que c’est que d’être un entrepreneur. Vous pouvez également apprendre beaucoup en observant les entrepreneurs expérimentés au travail et en voyant comment ils gèrent leur entreprise au quotidien.

L’importance du réseautage.

En tant qu’entrepreneur, il est important de réseauter avec d’autres personnes aux activités similaires qui peuvent offrir du soutien, des conseils et du mentorat. Il existe de nombreuses façons de bâtir votre réseau professionnel, notamment en participant à des événements et des conférences, en adhérant à des associations professionnelles ou à des chambres de commerce, ou en participant à des communautés en ligne axées sur l’entrepreneuriat.

En établissant des liens avec d’autres entrepreneurs, vous obtiendrez non seulement des renseignements précieux sur la gestion d’une entreprise prospère, mais aussi des liens précieux qui pourraient vous aider à l’avenir.

Comment développer la mentalité d’entrepreneur en 2025 ?

L’importance de la confiance

En tant qu’entrepreneur, vous devez avoir confiance en vos capacités et en votre produit. Vous devez croire en vous-même et en votre vision. Si vous ne croyez pas en vous, personne d’autre ne le fera.

L’importance de la résilience

En tant qu’entrepreneur, vous ferez face à de nombreux défis et revers. Vous devez être résilient et ne jamais abandonner vos rêves. Vous devez apprendre de vos erreurs et continuer à avancer.

L’importance de la prise de risques

En tant qu’entrepreneur, vous devez être prêt à prendre des risques. Vous devez être à l’aise avec l’incertitude et l’échec. Sans prendre des risques, vous ne réussirez jamais.

Conclusion

Si vous voulez être un entrepreneur en 2025, vous devez commencer à développer les compétences et l’état d’esprit dès maintenant. L’éducation, l’expérience et le réseautage sont tous importants, mais la confiance, la résilience et la prise de risques sont essentielles à la réussite. Commencez donc à développer vos compétences entrepreneuriales dès aujourd’hui et vous serez en voie d’atteindre vos objectifs en 2025.

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